28 septembre 2008
Passage
C'est dur, mais je ne veux pas être celui qui craque.
C'est dur, mais je ne veux pas être celui qui pleure.
C'est dur, mais je ne veux pas être celui qui montre quoi que ce soit.
L'amour est un bonheur incroyable, qui a le vice de parfois faire naître des moments difficiles. Parce que s'il est présent c'est une source d'énergie et de joie de vivre merveilleuse, mais dès lors qu'il s'éclipse il laisse de longs moments où la solitude est difficilement acceptable.
Sa qualité reste que jamais il ne s'éteint. Son défaut est qu'il ne peut rien face à la distance, aussi courte qu'elle soit, ou l'éloignement, aussi petit soit-il.
Aujourd'hui je suis passé, juste passé. Voilà que je regrette déjà ce "juste"... Le manque est déjà trop intense, trop cruel, trop influent sur le moral et l'humeur. Je suis juste passé, quelques instants glanés.
C'est dur, mais j'attendrais les prochains jours.
C'est dur, mais je garde l'espoir que finalement rien ne va changer.
Et si c'était trop dur, j'accélèrerais le mouvement. J'aspire à concrétiser mon souhait, cette indépendance attendue. S'il le faut, si les sacrifices sont nécessaires, je m'y plierais. Je forcerai le destin, je m'imposerai et ce je deviendra nous aussi vite que possible.
19 septembre 2008
Acte gratuit
Acte gratuit : promotion, deuxième démarque, solde ? Acte gratuit, ce serait plutôt tout doit disparaître…
Plaisir de faire peur, volonté manifeste de faire ch*** le monde.
Peut-il y avoir corrélation entre ces deux idées ? A priori oui. Après avoir tourné un nombre incalculable de scénarios dans ma tête, après avoir imaginé des faits dignes d’un James Bond, me voici à cogiter. Mais surtout à écrire, juste parce que ça fait du bien, juste parce que ça soulage.
Est-ce un drame ? Non. Les conséquences sont-elles dévastatrices ? Non plus. Et pourtant depuis ça je me sens agressé, touché. Stupide ressentiment quand j’y pense avec un peu plus de lucidité… Du plastique, de la taule, du verre… Rien qui ne soit vital. Et pourtant je remue un peut tout ça dans ma tête. Des sons, une ambiance, une atmosphère…
L’Homme est ainsi fait qu’il n’est pas une machine imperturbable. Il est même tout l’inverse. Appuyer sur la touche Echap n’est valable que pour la technologie sans cœur. J’aimerais oublier, j’aimerais zapper, mais j’ai bien l’impression qu’il faudra encore plusieurs jours. Dire qu’il y a tant de gens sur cette planète qui eux connaissent le malheur… Mais rien n’y fait, même en relativisant. Egoïsme ? Non. Tout est dans la tête ? Assurément.
16 septembre 2008
Ca suffit !
Mais non, pas déjà ! C’était le titre de leur premier album, difficilement trouvable aujourd’hui (prenez ceci comme un appel désespéré à qui le possèderait !). Qui se cache derrière l’entité MUSARD ? Une parodie de Muse ? Non je n’en parlerais pas ici. De joyeux drilles qui ont repris la petite musique de nuit de Wolfang Amadeus Musard ?! Non plus, trop « bling-bling » !
Allez plus sérieusement il est temps pour moi de vous faire découvrir ce groupe peu connu de la nouvelle chanson française - oui, encore ! Je ferai simple en postant ici le clip de leur single Vie de loup que j’ai découvert il y a quelques semaines, à une heure (très) tardive, sur W9… Comme d’habitude me direz-vous.
A vrai dire depuis, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Quelques titres glanés par-ci par-là qui m’ont confirmé que j’adorais, mais rien de plus. Rien en vente même sur les plates-formes légales de téléchargement ; il faudra donc prendre son mal en patience pour découvrir un album complet. En attendant, je ne peux que vous conseiller d’aller faire un tour sur leur myspace dont l’adresse est la suivante : http://www.myspace.com/LESMUSARD.
Sur ce, puisqu’une courte vie de loup vaut mieux qu’une longue vie de chat, je m’en vais de ce pas en toucher deux mots à A. & E. !
05 septembre 2008
La frontière
Il y a le fleuve tranquille, il y a le fleuve en crue,
Il y a la route large et dégagée, il y a le chemin escarpé,
Il y a la plaine, il y a les montagnes,
Il y a le soleil, il y a les nuages,
Parfois entre tout cela la frontière est grande, parfois elle est mince. Parfois le passage de l'un à l'autre ne tient qu'à un fil... Rarement on est maître de ce fil. A qui en vouloir lorsque la frontière est franchie ? Si ce n'est au destin, personne.
Hier petit être est resté un joli fruit d'amour, un imaginaire, un rêve. Il le restera. J'espère de tout coeur que les mois à venir apporteront le sourire merveilleux, le premier, celui de la réalité.
Les jours qui passent, eux, n'attendent pas. L'avenir sera brillant, vous le rendrez brillant. Créer reste magique, construire est un bonheur permanent. Chaque pierre posée ne demande que le ciment pour la consolider. La certitude, la seule que je puisse avoir, c'est que vous êtes les maçons d'un bonheur que vous méritez.





