Un pion sur la planète

Ou extraits d'une vie singulière

16 juin 2009

Vingt-quatre heures = sept jours. Parfois !

Généralement quand cet espace n’est pas mis à jour c’est que le temps manque. Que le temps me manque tout au long de la semaine qui voit débarquer la plus belle course du monde en Sarthe ne devrait pas vous surprendre. C’est rougi sévèrement par les coups de soleil du week-end que je reviens en quelques lignes sur ces jours que j’aime toujours tant.

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Tout a commencé comme à l’accoutumée, mardi, par le pesage aux Jacobins. Un moment qui reste très apprécié pour côtoyer au plus près les bolides phénoménaux et les héros qui les domptent. Malheureusement l’habitude s’est un peu perdue puisque c’est une pluie diluvienne qui s’est abattue sur le quinconce. Peu importe, la Murciélago était là, de retour avec autour d’elle tous nos joyeux drilles du pays du soleil levant !

Jeudi soir direction le circuit pour les choses sérieuses. Ce sera en fait quasiment la seule opportunité de voir la belle italienne boucler quelques tours… Des qualifications un peu particulières pour moi puisque j’ai eu la chance de disposer d’un accès côté piste, au plus près des voitures. Une occasion en or pour faire des photos très réussies (à voir dans l’album).

Le lendemain, après avoir hésité avec la parade des pilotes, nous avons finalement jeté notre dévolu sur la visite des stands, ce qui constituait une première. Pas de regrets, ce fût plutôt sympathique et intéressant de voir cette fourmilière en pleine préparation avant la course. Tout cela valait bien un plat de spaghetti bolognaise le soir à partager en bonne compagnie, n’est-ce pas ? Histoire d’attaquer le gros du morceau de la meilleure des manières.

Avec une nouveauté encore, assister au départ depuis le virage de Mulsanne. Là aussi une belle expérience, avant de se retrouver tous pour vivre la course jusqu’au début de nuit. Je retiendrai quelques moments savoureux, à commencer par une promenade improvisée en train qui malheureusement ne nous aura pas donné grand-chose, mis à part une franche rigolade ! Mais aussi une heure « villageoise » pour grappiller tout et n’importe quoi, ce qui m’a valu au terme d’un jeu de réflexes le gain d’une semaine de tournée de vaisselle paraît-il ! Quant à la filature parfaite que nous avons fait subir à un membre du Team JLOC, elle ne regarde que les deux détectives qui se trouvaient au plus près de l’action…

Dimanche, dernière heure de course sous un soleil de plomb pour finalement assister au sacre - enfin ! - des Lionnes. 15h06, soit vingt-quatre heures après l’abandon de ma protégée, tout le monde avait posé le pied sur le frein. Zut, mes plaquettes !

Nota : L’accouplement des poupées gonflables, la main sur le cœur devant un bignou et certaines autres aventures facétieuses ne sont pas évoqués ici. Censure oblige !

Ajout photo : Une semaine de 24 heures
 

Posté par riton72 à 13:54 - Commentaires [1] - Permalien [#]
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Commentaires

  • Han, elle est très jolie la photo du milieu!

    Posté par *Fred*, 16 juin 2009 à 21:19

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