01 janvier 2010
Meilleurs Voeux 2010 !
16 décembre 2009
A bon entendeur
J'ai bien un billet dans la tête, mais je n'ai pas le courage de le mettre en forme aujourd'hui. La pandémie a décidé de faire escale en ma demeure quelques jours... Je remets à plus tard ce que j'avais prévu d'écrire cette semaine. Et puisque j'ai le temps de faire le tour complet du web et de la télé, je ne posterai là qu'une chanson. Prenez-là comme un message, ou pas ; Sentez-vous concerné, ou pas ! Humeur du moment...
Je suis pour le communisme
Je suis pour le socialisme
Et pour le capitalisme
Parce que je suis opportuniste
Il y en a qui contestent
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté
Je n'ai pas peur des profiteurs
Ni même des agitateurs
Je fais confiance aux électeurs
Et j'en profite pour faire mon beurre
Il y en a qui contestent
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté
Je suis de tous les partis
Je suis de toutes les patries
Je suis de toutes les coteries
Je suis le roi des convertis
Il y en a qui contestent
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté
Je crie vive la révolution
Je crie vive les institutions
Je crie vive les manifestations
Je crie vive la collaboration
Non jamais je ne conteste
Ni revendique ni ne proteste
Je ne sais faire qu'un seul geste
Celui de retourner ma veste, de retourner ma veste
Toujours du bon côté
Je l'ai tellement retournée
Qu'elle craque de tous côtés
A la prochaine révolution
Je retourne mon pantalon
Jacques Dutronc
04 novembre 2009
L'espoir, la blague et le jardin
Changement de rythme de travail et hop, voilà que je ne suis plus venu écrire ici depuis la semaine dernière ! Il en faut peu pour dérégler la belle machine humaine. Changement d’heure, changements d’horaires… Et bientôt une vraie semaine de congés ! C’est avec joie et grand plaisir qu’elle sera accueillie, avant d’attaquer la dernière grande ligne droite de 2009.
Tiens, parlons ligne droite un instant. Le rideau est désormais tiré sur cette édition du Championnat du Monde de Formule Un. Une bonne chose de faite, tant cette saison aura été celle des déceptions plus qu’autre chose. Nous voici entrés dans le temps des rumeurs, des spéculations, des transferts. Pour moi, cette période sera celle de l’espoir… Une lueur d’espoir, de voir l’idole sur le retour, pour un dernier bal, un dernier concert. Qui sait ?
Sportivement toujours, notre MUC 72 a vraiment ces temps-ci pris des airs de bateau qui tangue. Dangereusement. A moins qu’il ne s’agisse d’une galère dans laquelle sont envoyés des joueurs et un staff qui ne le méritent pas. Il va en tout cas falloir que le rythme des tambours ralentisse rapidement, sous peine de voir la belle embarcation chavirer. Et j’entends déjà ça et là les railleries sur la future arène mancelle. Voyons, ce n’est pas sérieux !
Allez, trêve de plaisanteries. Oups, mais qui a dit que le sport était une plaisanterie ? En théorie détente, plus généralement passion, malheureusement théâtre de dérives nombreuses et insupportables… La belle plaisanterie relève de plus en plus souvent de la mauvaise blague. Mais aujourd’hui je n’ai pas envie de m’attarder sur la violence, la bêtise de certains, mon avis de plus en plus tranchés sur ceux que l’on appelle les supporters « Ultras », ou encore les autres qui n’assument pas cette appellation tout en se comportant aussi stupidement. Si sport rime pour moi avec passion, ma vie connaît bien d’autres belles aventures aussi…
Il y a bien sûr famille, une idée et un mot que je peine toujours à définir avec précision. De quoi s’agit-il vraiment ? De qui parle-t-on réellement ? Je ne trouverai peut-être jamais la clé, la faute à trop de questions sans doute futiles. J’ai l’impression d’avoir manqué des choses, j’ai l’impression d’en vivre d’autres merveilleuses. La famille c’est donc comme la vie. Cette vie qui va bientôt s’offrir à un petit nouveau que j’attends avec impatience !
La vie est donc cette grande idée que, pour une durée (in)déterminée, nous sommes présents ici. Pour qui, pour quoi ? Peu importe. Cette chance unique que nous avons, c’est de nous maîtriser, tout en ne maîtrisant rien finalement ! Au diable les questions existentielles, tant que je suis ici je n’ai qu’un objectif : Bonheur ! J’estime avoir beaucoup de chance, à commencer par celle de pouvoir atteindre ce but aussi souvent que possible. Seul, ce serait impossible ; à plusieurs, tout s’éclaircit. J’ai souvent parlé ici d’Amour, d’Amitié et de Famille. J’ai parfois le sentiment d’entrer dans un vieux cliché quand je dis qu’ils sont essentiels à la vie. Pourtant, chaque jour qui passe me le confirme, c’est un constat sans appel.
L’Amour, cette magnifique fontaine qui orne notre jardin de la vie. Tout autour, les fleurs de l’Amitié s’épanouissent, apportent à ce jardin tout ce dont il a besoin pour être ce qu’il est de mieux. Quand ce petit monde fait la fête, c’est grâce à la protection de cette haie panachée d’arbustes qu’est la Famille, formant autour du jardin le cocon qui façonne l’espace vital. Bien entendu, tout cela n’a rien d’une forteresse. Plantes carnivores et prédateurs trouveront parfois la faille, viendront semer le trouble, provoquer parfois blessures et stigmates. Charge au jardin d’être fort et robuste, de laisser les bourgeons prendre le dessus.
De ce monde magique un peu flou qui vient de me passer par la tête, je n’ai qu’une certitude : Si le jardin un jour s’éteindra petit à petit, la fontaine, elle, coulera toujours à flots. Car elle est éternelle…
22 octobre 2009
A little flashback
Un petit retour en arrière s’impose. Très riche et actif, le dernier week-end était en quelque sorte le point d’orgue d’octobre. Ce fût un millésime différent, une nouvelle saveur, un nouveau départ. Hors de question bien sûr de rayer le passé, simplement ancrer dans les faits qu’il faut parfois passer à l’étape suivante.
Comme dirait un oncle bien malin, j’ai donc atteint l’âge qui pourrait par exemple me permettre de prétendre à la présidence de l’EPAD ! Malheureusement ma filiation de m’offrira pas ces perspectives. Petite pique d’actualité mise à part, j’ai bien du mal à définir ce que représente vraiment l’âge, bien du mal à constater que c’est bel et bien le compteur d’une vie qui tourne. Alors je préfère en garder l’image d’un dossier qui, chaque année, permet de stocker un joli paquet de souvenirs, bons ou mauvais, de dates importantes, de découvertes fascinantes, d’instants uniques…
Ainsi donc la soirée de vendredi fût un cocktail de blagues, de rires, de sourires et de joie. Un cocktail d’amitié qui m’avait permis de réunir les Monsieur/Madame qui me sont chers. Je n’entrerai pas dans les détails tant c’est inutile, tant il est simple je pense pour chacun de comprendre le grand Merci que je leur dois. J’ai désormais devant moi de longues heures de lecture, de visionnage et d’écoute à trouver !
Samedi, changement radical de décor, retour à Bollée pour une affiche bien tristounette : Le Mans / Boulogne-sur-Mer. Sur le papier rien d’alléchant mais dans les faits un match qu’il fallait impérativement remporter. Ce que le MUC n’a pas fait… Autant dire que le déplacement à Bordeaux sera très délicat, ce qui ne nous privera pas de ce « pèlerinage » apprécié ! J’espère que dans le bout de sa Bretagne un petit bonhomme qui a lui aussi fait tourner son compteur porte avec plus de fierté cette belle tunique Sang & Or !
Dimanche enfin, qui m’a permis de retrouver la saveur des goûters de mon enfance. Ce fût un moment très agréable et un rituel qui a, je l’espère, définitivement repris son cours. Ce 19 octobre aura également marqué l’avènement d’un nouveau champion du Monde de Formule Un. Un sacre en catimini et au rabais, au terme d’une lutte qui n’en aura jamais vraiment été une, loin des joutes passionnantes de 2007 et 2008. Allez, promis, j’ai déjà dit que 2010 sera d’un tout autre niveau !
30 septembre 2009
De Fructidor à Brumaire, en passant par Vendémiaire
Voici un petit billet de transition, comme il y en a parfois, comme il y en aura encore. Septembre se termine, après avoir de nouveau été le mois du recommencement, l’éternel mois de la rentrée. De ce côté d’ailleurs, rien à signaler, tout s’est lancé sur des bases saines avec un cru qui semble encourageant.
Quelques nouveautés au programme en revanche et notamment une résolution : reprendre une activité sportive régulière. Ce sera le tennis. De quoi se défouler mais aussi prendre du plaisir à jouer. Si en plus c’est bon pour la santé ! Septembre, mois d’un changement inattendu également, qui si tout va bien se concrétisera dans les premiers jours d’octobre.
Sportivement, ce neuvième mois de l’année aura connu des travers et des réussites. Le plus gros travers je l’ai déjà évoqué précédemment, je pourrais y ajouter la triste nouvelle d’hier, puisque la passion a tué un innocent…
La plus belle réussite reste celle du week-end dernier et concerne le MUC 72. Une victoire probante (3-0 contre Lens), une belle soirée de football. J’insiste bien sur l’aspect football car pour les à-côtés, l’histoire n’est pas la même. Sans m’attarder, je constate simplement avec beaucoup d’aigreur que la liberté n’a toujours pas sa place, que la défiance gratuite est l’une des plus moches vengeances qui soit et qu’un jour ou l’autre, à défaut de rentrer dans un jeu stupide et face à tant de petitesse, il faudra se résoudre à partir. Je déplore que tous les êtres humains ne comprennent pas encore que l’ignorance est souvent la meilleure des issues. Dommage.
Je terminerai cette évocation de septembre 2009 par le fait qu’aujourd’hui nous sommes le 30. Ainsi le chiffre trente-neuf vient s’accoler aux trente-huit précédents sous le signe du bonheur. La suite est un jardin secret où il fait bon vivre, où chaque jour s’ouvre sur un sourire.
Octobre te voilà donc ! Évidemment pour moi son nom répercute généralement bien des choses dans mon esprit. J’espère que celui de cette année conservera cette saveur que j’aime tant. Au-delà des verres partagés entre joie et rires, il y aura au programme quelques autres jolies choses.
A commencer par une visite dont je rêve depuis très longtemps. Éclatant, brillant, majestueux, c’est forcément ainsi que je l’imagine puisque chacun sait que c’est ainsi qu’il est. Je vous conterai la visite de ce lieu en temps et en heure avec à la clé, je l’espère, de magnifiques clichés. Et qui sait, peut-être nous y rendrons-nous avec une nouvelle calèche ?
Il y aura aussi un dimanche après-midi qui devrait raviver les vieux souvenirs de l’octobre de mon enfance. Je le souhaite de tout cœur. Les temps ont changé, mais le cycle de la vie nous ramène peut-être à pouvoir revivre des fragments des bons moments du passé.
Puis ce dixième mois s’achèvera avec l’arrivée - déjà ! - des premiers congés. Profiter un peu des soirées chez soi, au calme et sans pression. Viendra le temps de passer à l’heure d’hiver, d’enter dans novembre et d’approcher à grands pas de la fin d’une année…
08 juillet 2009
J'aurais pu vous parler...
Depuis dix jours, j’aurais pu vous parler de la mort du « Roi de la pop », de ses frasques, des (re)découvertes musicales que j’ai faites avec tout ce tapage, de toute la médiatisation l’entourant qui me donne envie de vomir, d’une cérémonie affligeante de démesure. Je ne l’ai pas fait.
J'aurais pu vous parler d'une arrivée réussie, d'une adaptation parfaite, des jeux de balles et autres acrobaties et des câlins d'un petit quadrupède. Je ne l'ai pas fait.
J’aurais pu vous parler du nouveau départ du Tour de France, des éternels doutes sur le dopage, du sport sans doute bafoué sans qu’on ne le sache. Vous dire que même si chaque année je prends la même résolution finalement je ne la tiens pas et je suis comme un naïf la grande boucle, avec son lot d’aventures et peut-être les derniers commentaires d’un Fignon génial derrière le micro. Je ne l’ai pas fait.
J’aurais pu vous parler d’une soirée entre Amis qui était une première, une première réussie. Un petit repas où nous étions conviés et qui fût très agréable, des discussions toujours passionnantes, des sourires qui font toujours plaisir. Je ne l’ai pas fait.
J’aurais pu vous parler de l’exploit du plus grand tennisman de tous les temps. Des 4h15 passées devant mon écran, à espérer, à gigoter, à stresser… Une dernière manche surréaliste, à la mesure de la légende qui s’écrivait sous mes yeux. De cette très, très grande finale de Wimbledon qui a consacré un talent hors norme. Je ne l’ai pas fait.
J’aurais pu vous parler des horribles délires de ceux qui dirigent le sport que j’aime tant, des propos odieux qui ont été tenus, des conflits, des luttes de pouvoir et d’argent qui salissent la passion. Je ne l’ai pas fait.
J’aurais pu vous parler de ces vices cités précédemment qui me rappellent un groupe auquel je n’appartiens plus. Je ne l’ai pas fait.
J’aurais pu vous parler de la folle rumeur qui enfle, cet improbable retour de l’idole qu’il est toujours à mes yeux. Du peu d’espoir que j’avais et qui se transforme de jour en jour en un vœu au fond de moi, le revoir dans un baquet parmi les rois de la vitesse ! Je ne l’ai pas fait.
J’aurais pu parler d’une journée entre potos à coup de manettes et de menus best of. Je ne l’ai pas fait.
J’aurais pu vous parler de tout cela et de tant de choses encore. Finalement je l’ai fait quand même. Dans deux semaines je vous conterai la beauté des montagnes, la richesse de dame nature, l’essence même de la simplicité et de la douceur…
29 juin 2009
J-2 ?
Si tout va bien, mercredi midi marquera le point de départ des congés ! Mais je dois bien avouer que depuis ce week-end l’odeur des vacances est omniprésente. Ne serait-ce que par le temps radieux qu’il fait dehors, et qui me confirme par la même occasion que la chaleur n’est vraiment pas mon amie. Le même soleil avec un bon 20° me comblerait suffisamment.
Hier est passé très vite étant donné la longue journée de samedi. Principalement parce que nous avions un anniversaire surprise à fêter, principalement parce que ce fût une grande réussite. Comme je m’y attendais, la première belle soirée d’été restera marquée de jolis souvenirs. Un coup de chapeau à celui qui nous a invités et qui a su monter la supercherie de toutes pièces avec brio. La pression est retombée mais je t’avais dit que ça en vaudrait la peine ! Maintenant tu peux dormir sur tes deux oreilles !
Il me reste donc deux jours d’examen à surveiller et une ultime nuit pour pouvoir crier victoire. On ne peut pas tout avoir et je sais déjà que les prochaines semaines vont passer à une allure folle. J’aime autant vous dire que je vais tout faire pour en profiter au maximum.
Première bonne nouvelle, les choses se sont parfaitement calées pour que nous soyons présents tout au long du week-end des Affranchis. Je ne peux que vous conseiller à tous de vous y rendre et de se retrouver autour d’un verre. Comme vous le savez, je suis toujours aussi amoureux de ma ville affranchie. Je sais déjà que certains irréductibles qui y ont goûté l’an passé seront de la partie, ce qui me réjouit d’avance. Pour trouver le programme complet de ce 17ème festival c'est par ici !
Quant aux véritables vacances, c’est-à-dire le dépaysement total, tout est désormais bien en place : départ le 14 pour une dizaine de jours où je vais retrouver l’un de mes paysages préférés. Et je compte bien qu’il devienne celui que préfèrera ma merveille bien sûr…
Pour le reste, aujourd’hui est une journée un peu particulière. J’aurais pu faire tranquillement une grasse matinée mais il a fallu se lever tôt pour que… Oups, on en reparlera plus tard !
N’empêche que cette vie est tout de même formidable, dire que demain je vais avoir trois ans, que je suis jeune et gamin finalement !
26 mai 2009
Scandale Eux
L’opération maintien a échoué. Temporairement, espérons-le, pour qu’elle ne soit que retardée et non annulée. L’opération « Esprit de corps », quant à elle, est d’ores et déjà un véritable fiasco. Retour sur une dernière soirée à Bollée vraiment pas comme les autres, à tous points de vue.
Auparavant il y eût trois jours de congés très appréciables : soleil, détente, paresse… En agrémentant le tout d’un fil rouge monégasque toujours passionnant et d’un don de pain dur aux célèbres canards du Parc des Carmes ! Samedi soir direction Bollée donc, sous un ciel presque radieux et avec la ferme intention de conclure de manière heureuse une saison délicate. Les minutes se sont égrainées, emmenant lentement avec elles les certitudes qu’il restait…
Manqué ! Si côté tribune nous avons passé quatre-vingt-dix minutes fort sympathiques, le terrain a été le lot de bien des misères. Il s’en sera fallu de très peu de voir le MUC tomber à la renverse au pied du précipice grenoblois. Mais sportivement tout reste réuni pour assurer le maintien et les joueurs conservent leur destin au bout de leurs chaussures. Moindre mal.
Ah nos joueurs, parlons-en ! Quelle démonstration d’irrespect. Jamais la fête n’aura été autant gâchée pour un dernier match à domicile. Un pétard mouillé ? Quand on sait que le club avait financé et préparé un feu d’artifice qui ne sera finalement jamais tiré… Une belle mascarade à l’image des dérives du foot-business. Cette fin de rencontre aura été le reflet d’une saison étrange. L’équipe s’est murée dans son monde de strass et paillettes, oubliant à nouveau l’essentiel : les supporters. Renvoyés sur la pelouse pour saluer piteusement le maigre public resté dans les travées, ils n’auront récolté qu’une bordée de sifflets légitime. Que peut-il bien se cacher derrière les nuages noirs de ce triste soir ? Le sentiment qu’un ressort a cédé résonne…
Rage, dégoût et écœurement ; c’est en ces termes que nous avons quitté Notre stade. Sans pour autant laisser place aux grises mines ! Via le traditionnel point de chute, rires, débats et autres vannes se sont échangés jusque tard sur la terrasse. Faisant fi du snobisme et des futilités, il y avait comme un parfum retrouvé. Tout simplement parce qu’il n’avait jamais été égaré.
Samedi prochain trois d’entre nous seront loin de la tragédie ou du soulagement qui se tramera au Moustoir. Nous n’y serons que mieux, l’espace d’un soir. Une partie des pensées ira évidemment au MUC 72, du fond du cœur. Si la majorité de ses joueurs ne mériterait que la descente, le club lui n’a qu’une place : l’élite !
19 mai 2009
Jean-Michel's birthday, et le reste !
A peine entamé, déjà achevé. Cette folle impression que les week-ends se passent à la vitesse de la lumière est décidément inébranlable. Mais il paraît que c’est bon signe et en l’état actuel des choses je ne peux que confirmer. Mission accomplie en effet avec un taux de réussite que j’estimerai naïvement à 90%. Je laisse les dix restants aux futilités ; peut-être y reviendrai-je… - finalement non.
Commençons donc par le commencement, vendredi soir ! Petit bouffe à l’appart’ qui avait en réalité comme objectif de festoyer pour les trente-trois ans de notre Sage. De franches rigolades, des instants mémorables et surtout la satisfaction d’avoir fait plaisir à un Ami cher avant qu’il ne nous lamine au bowling. On retiendra de cette soirée également la découverte du Ratafia pour certains, un surnom inopiné pour notre guest-star ou encore une sombre histoire de poignet il me semble… Et tant d’autres encore !
Le lendemain matin, même pas peur de la fatigue et départ - en retard, oups ! - pour Bordeaux. Souhait : assister à un joli match, voir des buts, du spectacle, une belle ambiance. Le tout dans un stade où j’ai désormais pris goût à me rendre depuis quelques années. J’étais venu voir un 3-2, j’ai vu un 3-2 ! Je ne m’éterniserai pas davantage, cet endroit étant beaucoup trop lu désormais. Parfois un retard coûte assez cher…
Fatigue accumulée et nouvelle courte nuit pour précéder un dimanche digne d’un dimanche. Un barbecue, un passage éclair pour croiser la route d’une cousine que je n’avais pas vue depuis bien longtemps, le tout avant de regarder avec intérêt l’issue d’un Marseille-Lyon qui a dépassé mes attentes.
Que retirer donc de ces trois jours avant un lundi au soleil (semaine viaduc oblige…) ? Une belle soirée à la bonne franquette, un vrai stade qui pousse, une fin de match version domino’s day et un brin de fumée. Ah oui en parlant d’effet et puisque Bénabar est à la mode, j’ai misé samedi soir sur un effet papillon : entrée en jeu de F. Thomas = Bordeaux champion de France 2009. Réponse tout bientôt…
28 avril 2009
Week-end, chapitre noir
C’est avec une grosse boule au ventre que je prends la plume. Une boule au ventre que je n’arrive pas à évacuer, quelque chose que je peine à digérer, que je ne digérerai peut-être pas.
Tout est une histoire de contrastes, après un samedi soir si réussi, après tant de rires partagés… Comment était-ce possible de vivre un dimanche aussi noir, parfaite symétrie d’un vendredi soir ?
Plus que de la déception, de l’incompréhension, de l’écœurement aussi, c’est plus fort que moi. A vrai dire je ne trouve pas et je ne trouverai sans doute pas les mots justes. J’ai simplement besoin d’écrire, de partager ces écrits avec ceux qui m’aiment et me comprennent. C’est d’ailleurs la seule et unique raison d’être de ce blog.
Chacun fait des fautes, des erreurs. J’en ai fait, j’en referais, mais j’ai appris de celles passées. Je pense même que c’est de celles-ci que l’on apprend à mûrir chaque jour un peu plus. Il n’y a pas de procès à faire, pas de tête à faire tomber, simplement des épreuves à surmonter. Je suis face à l’une d’elles, une épreuve à laquelle je ne m’attendais pas. Se sentir accusé de maux dont on n’est pas affecté est terriblement humiliant et blessant. Se sentir raillé l’est tout autant. Et se battre contres les moulins à vent est une cause que l’on sait perdue.
Alors pour le plaisir certainement vicieux de quelques uns j’ai fait un choix. De celui-ci en découleront d’autres qui me semblent être les bons. Tant pis pour les regrets, tant pis pour les instants manqués, tant pis pour mon moral dans les chaussettes... Je sais que chaque jour, ceux sur qui je compte seront à mes côtés, tout comme je serai près d’eux. Depuis ce triste dimanche ils me démontrent une fois encore qu’ils sont ma force. Je leur dois tant, je leur dois tout.
En ce mardi 28 avril 2009, j’ai une merveille qui me comble d’amour, une famille en laquelle j’ai foi, des Amis qui me sont fidèles, un travail, une passion, une foule de projets. Une bonne fois pour toutes, au diable les futilités, c’est seulement avec eux, autour d’eux et grâce à eux que je vais me relever. La vie est un espoir !


















