01 janvier 2010
Meilleurs Voeux 2010 !
04 novembre 2009
L'espoir, la blague et le jardin
Changement de rythme de travail et hop, voilà que je ne suis plus venu écrire ici depuis la semaine dernière ! Il en faut peu pour dérégler la belle machine humaine. Changement d’heure, changements d’horaires… Et bientôt une vraie semaine de congés ! C’est avec joie et grand plaisir qu’elle sera accueillie, avant d’attaquer la dernière grande ligne droite de 2009.
Tiens, parlons ligne droite un instant. Le rideau est désormais tiré sur cette édition du Championnat du Monde de Formule Un. Une bonne chose de faite, tant cette saison aura été celle des déceptions plus qu’autre chose. Nous voici entrés dans le temps des rumeurs, des spéculations, des transferts. Pour moi, cette période sera celle de l’espoir… Une lueur d’espoir, de voir l’idole sur le retour, pour un dernier bal, un dernier concert. Qui sait ?
Sportivement toujours, notre MUC 72 a vraiment ces temps-ci pris des airs de bateau qui tangue. Dangereusement. A moins qu’il ne s’agisse d’une galère dans laquelle sont envoyés des joueurs et un staff qui ne le méritent pas. Il va en tout cas falloir que le rythme des tambours ralentisse rapidement, sous peine de voir la belle embarcation chavirer. Et j’entends déjà ça et là les railleries sur la future arène mancelle. Voyons, ce n’est pas sérieux !
Allez, trêve de plaisanteries. Oups, mais qui a dit que le sport était une plaisanterie ? En théorie détente, plus généralement passion, malheureusement théâtre de dérives nombreuses et insupportables… La belle plaisanterie relève de plus en plus souvent de la mauvaise blague. Mais aujourd’hui je n’ai pas envie de m’attarder sur la violence, la bêtise de certains, mon avis de plus en plus tranchés sur ceux que l’on appelle les supporters « Ultras », ou encore les autres qui n’assument pas cette appellation tout en se comportant aussi stupidement. Si sport rime pour moi avec passion, ma vie connaît bien d’autres belles aventures aussi…
Il y a bien sûr famille, une idée et un mot que je peine toujours à définir avec précision. De quoi s’agit-il vraiment ? De qui parle-t-on réellement ? Je ne trouverai peut-être jamais la clé, la faute à trop de questions sans doute futiles. J’ai l’impression d’avoir manqué des choses, j’ai l’impression d’en vivre d’autres merveilleuses. La famille c’est donc comme la vie. Cette vie qui va bientôt s’offrir à un petit nouveau que j’attends avec impatience !
La vie est donc cette grande idée que, pour une durée (in)déterminée, nous sommes présents ici. Pour qui, pour quoi ? Peu importe. Cette chance unique que nous avons, c’est de nous maîtriser, tout en ne maîtrisant rien finalement ! Au diable les questions existentielles, tant que je suis ici je n’ai qu’un objectif : Bonheur ! J’estime avoir beaucoup de chance, à commencer par celle de pouvoir atteindre ce but aussi souvent que possible. Seul, ce serait impossible ; à plusieurs, tout s’éclaircit. J’ai souvent parlé ici d’Amour, d’Amitié et de Famille. J’ai parfois le sentiment d’entrer dans un vieux cliché quand je dis qu’ils sont essentiels à la vie. Pourtant, chaque jour qui passe me le confirme, c’est un constat sans appel.
L’Amour, cette magnifique fontaine qui orne notre jardin de la vie. Tout autour, les fleurs de l’Amitié s’épanouissent, apportent à ce jardin tout ce dont il a besoin pour être ce qu’il est de mieux. Quand ce petit monde fait la fête, c’est grâce à la protection de cette haie panachée d’arbustes qu’est la Famille, formant autour du jardin le cocon qui façonne l’espace vital. Bien entendu, tout cela n’a rien d’une forteresse. Plantes carnivores et prédateurs trouveront parfois la faille, viendront semer le trouble, provoquer parfois blessures et stigmates. Charge au jardin d’être fort et robuste, de laisser les bourgeons prendre le dessus.
De ce monde magique un peu flou qui vient de me passer par la tête, je n’ai qu’une certitude : Si le jardin un jour s’éteindra petit à petit, la fontaine, elle, coulera toujours à flots. Car elle est éternelle…
30 septembre 2009
De Fructidor à Brumaire, en passant par Vendémiaire
Voici un petit billet de transition, comme il y en a parfois, comme il y en aura encore. Septembre se termine, après avoir de nouveau été le mois du recommencement, l’éternel mois de la rentrée. De ce côté d’ailleurs, rien à signaler, tout s’est lancé sur des bases saines avec un cru qui semble encourageant.
Quelques nouveautés au programme en revanche et notamment une résolution : reprendre une activité sportive régulière. Ce sera le tennis. De quoi se défouler mais aussi prendre du plaisir à jouer. Si en plus c’est bon pour la santé ! Septembre, mois d’un changement inattendu également, qui si tout va bien se concrétisera dans les premiers jours d’octobre.
Sportivement, ce neuvième mois de l’année aura connu des travers et des réussites. Le plus gros travers je l’ai déjà évoqué précédemment, je pourrais y ajouter la triste nouvelle d’hier, puisque la passion a tué un innocent…
La plus belle réussite reste celle du week-end dernier et concerne le MUC 72. Une victoire probante (3-0 contre Lens), une belle soirée de football. J’insiste bien sur l’aspect football car pour les à-côtés, l’histoire n’est pas la même. Sans m’attarder, je constate simplement avec beaucoup d’aigreur que la liberté n’a toujours pas sa place, que la défiance gratuite est l’une des plus moches vengeances qui soit et qu’un jour ou l’autre, à défaut de rentrer dans un jeu stupide et face à tant de petitesse, il faudra se résoudre à partir. Je déplore que tous les êtres humains ne comprennent pas encore que l’ignorance est souvent la meilleure des issues. Dommage.
Je terminerai cette évocation de septembre 2009 par le fait qu’aujourd’hui nous sommes le 30. Ainsi le chiffre trente-neuf vient s’accoler aux trente-huit précédents sous le signe du bonheur. La suite est un jardin secret où il fait bon vivre, où chaque jour s’ouvre sur un sourire.
Octobre te voilà donc ! Évidemment pour moi son nom répercute généralement bien des choses dans mon esprit. J’espère que celui de cette année conservera cette saveur que j’aime tant. Au-delà des verres partagés entre joie et rires, il y aura au programme quelques autres jolies choses.
A commencer par une visite dont je rêve depuis très longtemps. Éclatant, brillant, majestueux, c’est forcément ainsi que je l’imagine puisque chacun sait que c’est ainsi qu’il est. Je vous conterai la visite de ce lieu en temps et en heure avec à la clé, je l’espère, de magnifiques clichés. Et qui sait, peut-être nous y rendrons-nous avec une nouvelle calèche ?
Il y aura aussi un dimanche après-midi qui devrait raviver les vieux souvenirs de l’octobre de mon enfance. Je le souhaite de tout cœur. Les temps ont changé, mais le cycle de la vie nous ramène peut-être à pouvoir revivre des fragments des bons moments du passé.
Puis ce dixième mois s’achèvera avec l’arrivée - déjà ! - des premiers congés. Profiter un peu des soirées chez soi, au calme et sans pression. Viendra le temps de passer à l’heure d’hiver, d’enter dans novembre et d’approcher à grands pas de la fin d’une année…
24 juillet 2009
FarnienThe !
Ce blog - qui survit depuis quatre ans déjà ! - a donc connu une petite trêve puisqu’il était, comme son auteur, en vacances méritées, espérées, et savourées ! En effet, ces dix derniers jours j’ai eu l’immense chance de les passer en compagnie de deux merveilles… Ma merveille à moi tout d’abord, la plus belle de toutes, et une merveille de la nature : le Queyras.
Je n’y étais pas retourné depuis huit années, alors que c’est dans ce coin fabuleux de France que j’ai passé la plupart de mes vacances de bambin. Que de souvenirs donc, d’odeurs, de sentiments, en retrouvant les hauts massifs alpins. Je compte bien ne plus attendre tant de temps avant notre prochaine visite là-bas !
Nous avons été formidablement accueillis, logés comme des rois dans la petite station de Ceillac. Quel bonheur d’aller chercher le pain, le journal le matin sous un grand soleil, entouré des montagnes les plus belles.
Au programme de ces dix jours de bonheur, deux randonnées tout d’abord, dont la traditionnelle montée au lac Sainte-Anne (Félicitations à ma merveille !). Une vue magnifique, sans doute la plus belle journée côté météo, pour une eau plus bleue encore que l’azur.
Impossible de ne pas citer Vauban, qui aura été un peu le fil rouge de notre séjour : Briançon, sa fresque historique et son guide très, très bon, Mont-Dauphin, Château-Queyras. J’ai d’ailleurs appris pas mal de choses je pense ignorées sur ce personnage historique mésestimé.
Abstraction faite de notre combat sans répit contre nos amies les mouches, et de nos petits déboires avec un dénommé Matthias Sammer, difficile de trouver un seul point négatif à ces vacances dont nous rêvions. Quand en plus ce fût une occasion de retrouver un peu la famille dispersée… Il y eût bien quelques moments mythiques et des rigolades improvisées, même ce vendredi où nous ne pouvions pas sortir… Ca va pas y’a de l’orageuh !
Année réussie pour les vacances donc, puisque nous avons également croisé longuement nos amies les marmottes. Un véritable spectacle à elles seules ! Je pourrais encore citer la délicieuse guillestrine, le majestueux lac de Serre-Ponçon, le plus haut village d’Europe Saint-Véran, etc.
Difficile d’en dire plus si ce n’est conseiller à certains d’entre vous cette destination magnifique. Le reste n’appartient qu’à nous, moments de bonheur ensoleillés, insouciance du lendemain et « Carpe Diem » des cadrans solaires !
Ajout photo : Queyras & Marmottes
28 mai 2009
Charte de l'amour
Chaque matin qui se lève
C’est une rosée d’amour,
Toute nuit qui s’achève
Symbolise un pas du parcours.
Au début nous les comptions,
Un à un, progressant comme des pions,
Désormais ils sont devenus légion,
Ces tendres mois de commune passion.
Ils étaient chaque fois une victoire,
Trente rimant avec espoirs.
Espoirs d’éternité, fruits inaliénables,
Charte tacite devenue notre semblable.
Ni contrat, ni signature, ni cachet
Mais la simple magie des sentiments
Nous permet de compter les années
Sans crainte, sans peur du temps.
Pour bâtir cette douce charpente
Nul besoin d’architecte,
Seul le sablier dans son infinie descente
A fait de nos vies le rêve de nos êtres.
Si je ne suis pas des vivants l’Apollon,
Si je ne sais pas être le roi du parquet,
Si je n’ai pas d’Hugo la raison,
Si des modèles je ne suis pas le portrait,
Rien que pour toi il y a le reste.
Des mes sentiments je compose un bouquet,
De mes mots je forme ce qui en atteste,
Jamais ils ne pourront être gommés.
Parce qu’il est pour une vie entière,
Que nos cœurs réunis sont notre jardin,
Notre amour n’a pas d’hier,
Il ne vit que de nos lendemains.
17 mars 2009
∏r²
A 22 piges j’ai toujours cette étrange impression, celle qui me fait dire que le tout début est encore très, très proche, un peu comme si c’était hier. Cette même impression qui me rappelle aussi qu’il y a déjà quelques temps que je suis entré dans ce que l’on nomme le « monde des grands ». Pour tout dire je m’y sens plutôt comme un poisson dans l’eau, même s’il manque l’insouciance, l’innocence et la pureté de l’enfance. Alors à 22 piges je rêve encore d’un « monde des grands » qui soit habité par des bambins ; alors à 22 piges parfois je me plais à être un môme… Raisonnablement bien sûr, j’espère.
Avant de poursuivre je glisse ici un petit aparté musical (oui, encore !) qui date de quelques semaines déjà. J’ignorais l’existence de Daguerre mais l’erreur est réparée. Et si j’aurais aimé vous faire écouter « Des histoires » ou bien « Et dehors », c’est finalement « Une chanson pour Renaud » que j’ai décidé d’ajouter à la playlist. Je pense que cela évitera que je m’éternise à expliquer le pourquoi du comment j’ai accroché ! Cela se passe de commentaires non ?
Bon, reprenons… De temps en temps, comme c’est le cas depuis quelques jours, je fais le point. Parce que j’en ai l’envie, parce que le point s’impose tout seul aussi. Dans ces cas là, les erreurs je ne les raye pas, je les classe ; du passé je ne regrette rien, j’en garde simplement la nostalgie ; le présent je ne le liquide pas, je croque autant que possible dedans ; quant à l’avenir je ne l’imagine qu’un peu, tout au plus je le rêve, et surtout je le construis.
Dans ces moments là je prends aussi conscience de la valeur inestimable de mon cercle. Ce cercle c’est à la fois le théâtre des rires qui permet de respirer, c’est cette forteresse imprenable qui renferme une certaine intimité et énormément de confiance, c’est aussi et très simplement le moteur de ma vie. Ce cercle c’est Toi, c’est Lui, c’est Elle, ce sont Eux, c’est Nous. Ce cercle doré c’est ce savant mélange de liens du sang, de liens d’amour, de liens d’amitié. Il contient une somme d’histoires, toutes plus belles les unes que les autres et protège presque sans faille des plus noirs scénarios.
Indéniablement c’est ce cercle qui me donne cette force et cette envie de sourire le matin, qui m’offre encore quelques fois des instants précieux d’insouciance. Bien sûr, comme tout cercle il ne serait rien sans son centre. Un centre en pleine lumière, brillant de mille feux et éclaboussant tout son rayon de sa grâce. Tel un compas je me suis blotti dans ce centre merveilleux. Par chance et bonheur, la pointe est restée accrochée à la feuille, pour ne plus jamais s’en défaire.
Ce billet, c’est en quelque sorte un immense message de gratitude à destination de toutes les composantes de cette géométrie géniale. On tourne, on tourne, et la bulle est chaque jour une sphère un peu plus solide. Je vous remercie, de tout mon cœur, mon centre, mon rayon, mon diamètre, ma tangente, ∏, ma circonférence, ma médiatrice, ma corde, mon arc,et mes courbes.
26 février 2009
La huitième
Voici le pourquoi du comment...
Plus majestueuse encore que la pyramide de Khéops,
Plus fleurissante encore que les jardins suspendus de Babylone,
Plus rayonnante encore que la statue de Zeus olympien,
Plus authentique encore que le temple d'Artémis,
Plus exceptionnelle encore que le mausolée d'Halicarnasse,
Plus protectrice encore que le colosse de Rhodes,
Plus lumineuse enfin que le phare d'Alexandrie,
Tu es ma huitième merveille du Monde
18 novembre 2008
Tranche de vie
Aujourd’hui j’écris par envie d’écrire, sans même savoir
encore ce qui va suivre dans les quelques lignes à venir. J’écris parce que c’est
un besoin, un plaisir, un petit moment de bonheur, toujours. J’écris parce que
c’est une chance de pouvoir le faire, de pouvoir marquer à jamais un sentiment,
une humeur ou bien une petite tranche de vie.
Ces derniers jours, ces dernières semaines, n’ont pas
manqué d’évènements ni de leçons. Je n’en avais ni le besoin ni l’envie ;
nous n’en avions ni le besoin ni l’envie. Ainsi va la vie et son lot de
tristesses, de tragédies, de désespoirs. Ainsi va la vie et sont lot de
bonheurs, de joies et d’espoirs.
La vie vaut d’être vécue, affirmation stupide et bateau,
pourtant essentielle. Je ne sais pas qui nous la dicte, qui nous l’impose, qui
en fixe les épreuves ni même qui la jalonne d’obstacles. Je ne crois en rien ni
personne, si ce n’est parfois au destin. A quoi bon se poser tant de questions ?
Vivons !
La mienne de vie compte pour peu de monde, et c’est tant
mieux. Ce peu de monde n’est rien à l’échelle de l’humanité, ce peu de monde
est tout pour moi. C’est ma moitié, qui me fait vivre et pour qui je vis ;
c’est le cocon familial, bientôt quitte, jamais oublié ; ce sont les amis
sincères, les proches ; c’est la famille au sens large. Large, trop large ?
J’aimerais tant en reconstituer le puzzle, juste quelques pièces…
La mienne de vie c’est beaucoup d’à-côtés, une envie
permanente de découvrir un tas de choses, de nouvelles expériences. C’est le
plaisir d’un fou rire partagé, la joie d’un samedi soir réussi, la valeur d’un
sourire décroché, la simplicité du quotidien.
La mienne de vie c’est ELLE, c’est TOI. Cette étoile dont
je ne louerai jamais suffisamment les qualités, cette chance inestimable que tu
es pour moi. Si j’ai une raison de sourire c’est toi, si j’ai un espoir c’est
toi, si j’ai une qualité c’est toi, si j’ai un destin c’est toi. Ta grâce, ton
charme et ta beauté sont l’essence de ma vie ; ton amour et ta
compréhension l’énergie de mes journées.
Je t’ai trouvée, je me suis trouvé. Pour le meilleur, juste pour le meilleur.
28 septembre 2008
Passage
C'est dur, mais je ne veux pas être celui qui craque.
C'est dur, mais je ne veux pas être celui qui pleure.
C'est dur, mais je ne veux pas être celui qui montre quoi que ce soit.
L'amour est un bonheur incroyable, qui a le vice de parfois faire naître des moments difficiles. Parce que s'il est présent c'est une source d'énergie et de joie de vivre merveilleuse, mais dès lors qu'il s'éclipse il laisse de longs moments où la solitude est difficilement acceptable.
Sa qualité reste que jamais il ne s'éteint. Son défaut est qu'il ne peut rien face à la distance, aussi courte qu'elle soit, ou l'éloignement, aussi petit soit-il.
Aujourd'hui je suis passé, juste passé. Voilà que je regrette déjà ce "juste"... Le manque est déjà trop intense, trop cruel, trop influent sur le moral et l'humeur. Je suis juste passé, quelques instants glanés.
C'est dur, mais j'attendrais les prochains jours.
C'est dur, mais je garde l'espoir que finalement rien ne va changer.
Et si c'était trop dur, j'accélèrerais le mouvement. J'aspire à concrétiser mon souhait, cette indépendance attendue. S'il le faut, si les sacrifices sont nécessaires, je m'y plierais. Je forcerai le destin, je m'imposerai et ce je deviendra nous aussi vite que possible.
01 juillet 2008
Le temps manque !
Plus d'une semaine sans mise à jour, il me faut vite remédier à cela ! Il faut bien avouer que les dix derniers jours ont été très occupés, avec comme point d'orgue une journée merveilleuse hier.
Je vous joins d'ailleurs quelques photos (voir ici) de ce magnifique petit périple, avec un temps merveilleux à la clé !
Pour marquer d'une pierre blanche le cap de deux années fabuleuses je n'en attendais pas moins. Au lendemain de ce 30 juin si important, je suis ravi de la tournure des évènements et plutôt satisfait de ma surprise ! D'autant qu'il fallait remédier à celui de l'an passé...
Pour le reste, ce n'est pas forcément que les mots manquent, mais tout simplement qu'ils sont bien mieux couchés sur du papier ailleurs qu'ici. J'espère que vous ne m'en voudrez pas !
Vous qui, à mon grand étonnement, êtes assez fidèles à cette tranche de vie que je publie ici depuis bientôt trois ans. Vous êtes chaque fois un peu plus nombreux, et même si parfois je me questionne sur tant de visites, je préfère finalement m'imaginer des tas de choses, aussi fausses qu'elles puissent être !
Bon, tout cela pour dire que les vacances ont bel et bien débuté, et de la meilleure des façons. J'espère que les semaines à venir seront tout aussi belles et surprenantes !
Carpe Diem !
















