13 octobre 2009
Dans l'antre du Roi Soleil
Samedi de culture, samedi de visite, samedi d’enrichissement personnel. Je la rêvais depuis longtemps, cette découverte est devenue réalité. Au terme de 250 kilomètres de route se trouvait la Place d’armes, la statue équestre, la Cour royale, la grille royale. L’espace d’une journée, Versailles et la splendeur de son château se sont offerts à nous…
Dans l’ensemble fidèle à l’image que je m’en faisais, ce monument d’histoire reste cependant unique. Aucune photo ne peut remplacer vraiment ce que l’œil humain perçoit sur place. Il y a aussi l’odeur, du vieux bois, des tapisseries. Il y a les sons, le parquet craquant sous les milliers de pieds de visiteurs aux regards ébahis. L’album photos que je partage avec vous ne peut malheureusement pas restituer tout ceci.
Versailles c’est la démesure, un peu d’insouciance aussi, du rêve beaucoup, un témoignage du passé assurément. C’est toute l’extravagance de la monarchie, du culte ahurissant de la personnalité, qui se jettent à vos mirettes sans scrupules. La traversée des Grands appartements paraît tout simplement surréaliste ; L’enchainement des pièces semble interminable et plus le visiteur avance, plus il a l’air de ne pas y croire. Toujours plus, toujours plus grand, plus insensé, plus beau évidemment. Comment ne pas rester sans voix* devant les plafonds, les trompe-l’œil, les tableaux gigantesques, les cheminées XXL ?! Tel le clou d’un spectacle, la Galerie des glaces exprime toute la folie du monarque le plus influent d’Europe, Louis XIV (1643-1715). Il n’est bien sûr pas le seul puisque le château a connu la suite et la fin de la monarchie.
Une journée n’a pas suffit pour apprécier entièrement ce lieu grandiose. Une nouvelle excursion s’impose d’elle-même avant trois ans d’ici (mesure gouvernementale favorable, si rare !). Car le domaine de Trianon que nous avons en partie visité et le Hameau de la Reine méritent eux aussi du temps et de l’attention. Sans parler des jardins, qui seront à coup sûr à privilégier lors du bis !
C’est une corde de plus à mon arc de culture, que je ne trouverais jamais suffisamment affûté. La soif d’intérêt est à mes yeux l’une des plus belles vertus humaines, il faut s’efforcer de la contenter du mieux qu’on le peut. Allez finissons sur une petite note d’humour avec ces images ressorties du placard télévisuel. Avec un rapport à ce billet !
* En effet, un tel monument à contempler laisse plus aisément sans voix que certains tours à Bollée...
24 juillet 2009
FarnienThe !
Ce blog - qui survit depuis quatre ans déjà ! - a donc connu une petite trêve puisqu’il était, comme son auteur, en vacances méritées, espérées, et savourées ! En effet, ces dix derniers jours j’ai eu l’immense chance de les passer en compagnie de deux merveilles… Ma merveille à moi tout d’abord, la plus belle de toutes, et une merveille de la nature : le Queyras.
Je n’y étais pas retourné depuis huit années, alors que c’est dans ce coin fabuleux de France que j’ai passé la plupart de mes vacances de bambin. Que de souvenirs donc, d’odeurs, de sentiments, en retrouvant les hauts massifs alpins. Je compte bien ne plus attendre tant de temps avant notre prochaine visite là-bas !
Nous avons été formidablement accueillis, logés comme des rois dans la petite station de Ceillac. Quel bonheur d’aller chercher le pain, le journal le matin sous un grand soleil, entouré des montagnes les plus belles.
Au programme de ces dix jours de bonheur, deux randonnées tout d’abord, dont la traditionnelle montée au lac Sainte-Anne (Félicitations à ma merveille !). Une vue magnifique, sans doute la plus belle journée côté météo, pour une eau plus bleue encore que l’azur.
Impossible de ne pas citer Vauban, qui aura été un peu le fil rouge de notre séjour : Briançon, sa fresque historique et son guide très, très bon, Mont-Dauphin, Château-Queyras. J’ai d’ailleurs appris pas mal de choses je pense ignorées sur ce personnage historique mésestimé.
Abstraction faite de notre combat sans répit contre nos amies les mouches, et de nos petits déboires avec un dénommé Matthias Sammer, difficile de trouver un seul point négatif à ces vacances dont nous rêvions. Quand en plus ce fût une occasion de retrouver un peu la famille dispersée… Il y eût bien quelques moments mythiques et des rigolades improvisées, même ce vendredi où nous ne pouvions pas sortir… Ca va pas y’a de l’orageuh !
Année réussie pour les vacances donc, puisque nous avons également croisé longuement nos amies les marmottes. Un véritable spectacle à elles seules ! Je pourrais encore citer la délicieuse guillestrine, le majestueux lac de Serre-Ponçon, le plus haut village d’Europe Saint-Véran, etc.
Difficile d’en dire plus si ce n’est conseiller à certains d’entre vous cette destination magnifique. Le reste n’appartient qu’à nous, moments de bonheur ensoleillés, insouciance du lendemain et « Carpe Diem » des cadrans solaires !
Ajout photo : Queyras & Marmottes
29 juin 2009
J-2 ?
Si tout va bien, mercredi midi marquera le point de départ des congés ! Mais je dois bien avouer que depuis ce week-end l’odeur des vacances est omniprésente. Ne serait-ce que par le temps radieux qu’il fait dehors, et qui me confirme par la même occasion que la chaleur n’est vraiment pas mon amie. Le même soleil avec un bon 20° me comblerait suffisamment.
Hier est passé très vite étant donné la longue journée de samedi. Principalement parce que nous avions un anniversaire surprise à fêter, principalement parce que ce fût une grande réussite. Comme je m’y attendais, la première belle soirée d’été restera marquée de jolis souvenirs. Un coup de chapeau à celui qui nous a invités et qui a su monter la supercherie de toutes pièces avec brio. La pression est retombée mais je t’avais dit que ça en vaudrait la peine ! Maintenant tu peux dormir sur tes deux oreilles !
Il me reste donc deux jours d’examen à surveiller et une ultime nuit pour pouvoir crier victoire. On ne peut pas tout avoir et je sais déjà que les prochaines semaines vont passer à une allure folle. J’aime autant vous dire que je vais tout faire pour en profiter au maximum.
Première bonne nouvelle, les choses se sont parfaitement calées pour que nous soyons présents tout au long du week-end des Affranchis. Je ne peux que vous conseiller à tous de vous y rendre et de se retrouver autour d’un verre. Comme vous le savez, je suis toujours aussi amoureux de ma ville affranchie. Je sais déjà que certains irréductibles qui y ont goûté l’an passé seront de la partie, ce qui me réjouit d’avance. Pour trouver le programme complet de ce 17ème festival c'est par ici !
Quant aux véritables vacances, c’est-à-dire le dépaysement total, tout est désormais bien en place : départ le 14 pour une dizaine de jours où je vais retrouver l’un de mes paysages préférés. Et je compte bien qu’il devienne celui que préfèrera ma merveille bien sûr…
Pour le reste, aujourd’hui est une journée un peu particulière. J’aurais pu faire tranquillement une grasse matinée mais il a fallu se lever tôt pour que… Oups, on en reparlera plus tard !
N’empêche que cette vie est tout de même formidable, dire que demain je vais avoir trois ans, que je suis jeune et gamin finalement !
23 juin 2009
A quelques encablures
Comme un dernier week-end de saison routinière. Puisque mon rythme de travail et mes congés sont invariablement calés sur l’année scolaire, cette fin de semaine était la dernière dite « normale » avant le grand plongeon vers les vacances. Un terme pas forcément si anodin.
C’est bien connu, les derniers jours de boulot sont généralement les plus durs. Pour moi c’aura été l’avant-dernière semaine, sans surprise. Jeudi dernier était celui de l’appel du 18 juin, le lendemain fût le jour de la libération ! Désormais il reste une petite dizaine de jours à tirer, vraisemblablement dans un cadre plus détendu.
Dès vendredi, les choses vont changer temporairement et avec grand plaisir. Exit - ou presque - le travail de nuit ; début des préparatifs pour le périple ; débarquement programmé de longue date à l’appart’ ; et surtout première soirée de l’été samedi. La première d’une belle série ?
Pendant ce gros mois et demi de farniente les projets ne vont pas manquer. Rien ne dit encore s’ils verront tous le jour mais ils ont le mérite d’exister dans un coin de ma tête. Mission principale avant toute chose : gérer. On ne peut pas dire que les choses ont bien débuté de ce côté-là, la faute aux aléas de la vie… Mais qui n’en a pas ?! Il faut que ça me passe et je serai un peu moins ronchon pour ça. Parenthèse refermée, je disais donc qu’il n’en restait pas moins de belles choses à penser. Alors si mon idée pour la toile est encore loin du compte, si notre présence aux Affranchis 2009 n’est pas encore assurée, le point d’orgue de la mi-juillet est lui bien en marche et nous le touchons du doigt !
Viendrons aussi quelques nouveautés comme la joie de s’inscrire soi-même pour assister à de belles soirées de Ligue 1. Le premier achat de la saison 2009-2010 à Bollée sera d’ailleurs lui aussi un grand plaisir !
Au milieu de tout ça il y aura inévitablement de bons et de moins bons moments. Une semaine très famille aussi que j’attends avec impatience. Et puis se martèleront sous mon crâne les éternelles interrogations… Chercher ou ne pas chercher ? Continuer ou arrêter ? Pour faire quoi ? Et puis finalement sans doute repartir comme en quarante ! Et oui, c’est la crise. Jusqu’à quand ?
J’en oublierai presque d’évoquer les découvertes musicales de juin, avec le tout dernier titre de Renan Luce. Et surtout j’ai mis la main sur un double CD assez original puisque multi-interprètes (avec vraiment une énorme variété) : A Boris Vian - « On n’est pas là pour se faire engueuler ». Dommage que lorsque l’on souhaite faire les choses en toute légalité on soit finalement contraint malgré tout à user des mauvaises méthodes. A dos de pie ? Ceci est une autre histoire…
12 mai 2009
Marche ou crève !
Le week-end écoulé n’aurait pas spécialement dû figurer ici. Une fin de semaine simple avec pour point d’orgue une fête de famille dans l’Est de la France. Rien de forcément extraordinaire là-dedans donc.
Pour enrichir et mettre à profit cette brève escapade en terre rémoise, nous avons tout de même profité du vendredi 8 mai pour une visite historique et de circonstance. En effet, en ce jour important de commémoration, comment être plus à la page qu’en visitant le Musée de la reddition ?
Car si l’Histoire retient de manière officielle la capitulation allemande à Berlin en date du 8 mai 1945, il faut savoir que la reddition des Nazis fût en réalité signée la veille, à Reims, dans la salle des cartes d’un collège devenu en temps de guerre le QG des Alliés. Staline absent, ce dernier exigera un remake le lendemain dans la capitale allemande…
Passé ce moment de culture, le week-end reprit son cours tranquillement et sans évènement majeur à signaler. Ce n’est qu’au moment de repartir, dimanche, que la mécanique s’est grippée… Un pschiiitt lourd de conséquences qui contraignait ma merveille et moi à un périple sur les rails dont tout le monde se serait bien passé pour rentrer à temps.
Le rire jaune a malgré tout laissé la place peu à peu à des souvenirs qui nous nous ferons encore rire dans quelques temps encore. A commencer par un premier couple de voisins qui se chamaille peut-être encore à l’heure qu’il est sur le sens du mot soporifique, ou encore d’étranges rencontres telles que le sosie de Brandao en… comment dire… en plus flippant ?! Et pour finir un dialecte assez étrange dont le mélange nous aura inévitablement fait rigoler ; digne d’un bon film !
Mais tout aurait été finalement trop facile ainsi, sans le retard d’une heure de notre TGV, dans lequel nous sommes restés sagement assis, à l’arrêt au milieu des champs, bloqués en pleine voie… Il y a des jours comme ça !
Ajout musical : Le poinçonneur des Lilas
05 avril 2009
Gée - Bruges - Gée
Me voici de retour sur le sol français après une petite semaine très chargée. Le voyage d’étude en Belgique s’est bien déroulé malgré quelques péripéties dont on se serait bien passé ! Enfin, à l’avenir cela devrait donner quelques bonnes lignes à raconter.
Bruges est vraiment une ville magnifique qui fleure bon l’histoire et le romantisme. A coup sûr, une destination de rêve pour couple de tourtereaux. Ce n’est finalement pas pour rien qu’on la surnomme la Venise du Nord ! Mardi nous a donc permis de découvrir les lieux tout au long de la journée. Tout était parfait - malgré le peu d’intérêt de cette jeunesse toujours aussi effrayante - jusqu'à notre retour à l’auberge…
Début de l’élément perturbateur : c’est parti pour les urgences en raison d’une élève souffrante… J’ai donc passé mon mardi soir, ainsi que l’intégralité de mon mercredi dans un hôpital belge d’une austérité criante, à essayer de communiquer du mieux possible en ne maîtrisant pas un mot de flamand… Je vous laisse imaginer ! Visuellement, la sensation était assez proche des hôpitaux que l’on peut voir dans les séries du type Siska à la télévision !
Je vous rassure tout de suite, notre élève va beaucoup mieux et tout cela devrait n’être qu’un mauvais souvenir dans quelques semaines. Du coup, je n’ai pas vu un seul m² de Bruxelles ! Le lendemain nous sommes retournés à Bruges après avoir parcouru quelques kilomètres le long de la Mer du Nord, à Ostende et Zeebrugge. Avant un détour par Paris lors de notre retour le vendredi.
Pour le reste, impossible de mettre de côté les petites soirées bière-matinettes entre membres de l’équipe, une révolution plutôt particulière vue dans la vitrine d’un chocolatier (pour la photo, c’est à la demande) ou encore les trajets en car sur fond de Radio Nostalrrrrrie ! Quant à l’auberge qui nous accueillait, nous y étions tout simplement logés et servis comme des rois ! Avant de vous laisser découvrir l’album photos que j’ai ajouté, je ne résiste pas à la tentation de vous faire partager une petite blague belge (pensée pour notre chauffeur de car sympathique et disponible tout au long de la semaine) :
Pourquoi les Belges mettent-ils des bottes lorsqu’ils font du vélo ?
Car ils craignent d’attraper le SIDA par les pédales…
29 mars 2009
Départ
Les voyages forment la jeunesse,
J’espère qu’ils en retireront les bénéfices,
Les voyages forment la jeunesse,
Qu’ils ne le transforment pas en caprices !
Les voyages forment la jeunesse,
Que celui-ci leur apporte oxygène, joie et soif de savoir
Les voyages forment la jeunesse,
Que ce proverbe ils finissent par croire !
09 novembre 2008
Maman les p'tits bateaux...
... Qui vont sur l'eau ont-ils des jambes ?!
Une grande première ce dimanche puisque pour la première fois nous assistions au départ du Vendée Globe2008. Une course en solitaire déjà mythique et réputée très très difficile. L'idée est venue suite à une enveloppe remportée lors d'une soirée anniversaire. Finalement ce fût un excellent dimanche malgré une météo capricieuse.
La plus grosse impression venait de la foule massée à Port Olona, tout au long du chenal, sur les pontons, sur la plage et dans chaque endroit possible et inimaginable ! Nous avons réussi à nous faufiler parmi les 300.000 spectateurs pour assister à cet évènement qui ne se produit que tous les quatre ans.
Une première enrichissante, une ambiance très chaleureuse palpable. Imaginer que chaque skipper s'en va seul contre les océans pendant plus de trois mois... Ça ferait presque froid dans le dos !
Côté photos, ce n'est pas ce qui est le plus pratique ! Aujourd'hui, tout se passait dans les jumelles ! Voilà une nouvelle aventure réalisée, bien qu'il en reste des tas d'autres à vivre sportivement parlant...



















