23 juillet 2009
Flashback
Départ en vacances oblige, je n’ai pas eu le temps de poster quelques lignes ici sur la dix-septième édition des Affranchis. Je remédie donc à ce petit écart de ma part même s’il y a déjà plus de dix jours que le festival s’est achevé.
Je suis tout d’abord ravi d’avoir pu constater que certains étaient définitivement convertis à cette date traditionnelle du calendrier sarthois et c’est avec très grand plaisir que j’ai assisté aux divers spectacles en leur compagnie. Pour d’autres, il faudra patienter encore une année mais je me suis promis que 2010 serait la bonne !
Chaque année c’est un peu pareil. Une inauguration en demi-teinte qui laisse craindre un essoufflement, on se remémore l’année précédente en se disant que ce ne sera jamais mieux… Mieux non, différent oui ! Cette année n’a pas échappé à la règle et c’est finalement quatre troupes de très grande qualité que nous avons vu défiler devant nos yeux.
La cinquième, dont je tairais le nom, restera l’unique déception de ce cru 2009 et laisse un goût amer dans la bouche. Alors oui, quatre, c’est peu quand on sait le nombre d’artistes présents ! Impossible de tout voir, mieux vaut privilégier la qualité à la quantité. Remerciements en passant aux petites croix, astérisques et autres marques de Stabilo qui se reconnaîtront !
Je citerai donc par ordre d’apparition : La Cie Porkeno et ses diables de Commémorateurs ; la Cie A l’envers et sa présentation plus vraie que nature de l’oignon de Trévignolles ; la Cie des Alama’s Givrés à qui revient la palme du spectacle le plus impressionnant au sujet du tout dernier litre de pétrole restant sur la terre ; sans oublier nos deux routiers du dimanche qui à l’heure qu’il est doivent encore cauchemarder du scoutisme !
Vous l’aurez compris et c’est une rengaine ici, deux jours de festival réussis ont eu lieu dans ma chère ville de La Flèche. Je vous laisse quelques photos, le temps de prendre ma respiration ! Car il me reste la montagne à vous conter…
Ajout photo : Les Affranchis XVII
29 juin 2009
J-2 ?
Si tout va bien, mercredi midi marquera le point de départ des congés ! Mais je dois bien avouer que depuis ce week-end l’odeur des vacances est omniprésente. Ne serait-ce que par le temps radieux qu’il fait dehors, et qui me confirme par la même occasion que la chaleur n’est vraiment pas mon amie. Le même soleil avec un bon 20° me comblerait suffisamment.
Hier est passé très vite étant donné la longue journée de samedi. Principalement parce que nous avions un anniversaire surprise à fêter, principalement parce que ce fût une grande réussite. Comme je m’y attendais, la première belle soirée d’été restera marquée de jolis souvenirs. Un coup de chapeau à celui qui nous a invités et qui a su monter la supercherie de toutes pièces avec brio. La pression est retombée mais je t’avais dit que ça en vaudrait la peine ! Maintenant tu peux dormir sur tes deux oreilles !
Il me reste donc deux jours d’examen à surveiller et une ultime nuit pour pouvoir crier victoire. On ne peut pas tout avoir et je sais déjà que les prochaines semaines vont passer à une allure folle. J’aime autant vous dire que je vais tout faire pour en profiter au maximum.
Première bonne nouvelle, les choses se sont parfaitement calées pour que nous soyons présents tout au long du week-end des Affranchis. Je ne peux que vous conseiller à tous de vous y rendre et de se retrouver autour d’un verre. Comme vous le savez, je suis toujours aussi amoureux de ma ville affranchie. Je sais déjà que certains irréductibles qui y ont goûté l’an passé seront de la partie, ce qui me réjouit d’avance. Pour trouver le programme complet de ce 17ème festival c'est par ici !
Quant aux véritables vacances, c’est-à-dire le dépaysement total, tout est désormais bien en place : départ le 14 pour une dizaine de jours où je vais retrouver l’un de mes paysages préférés. Et je compte bien qu’il devienne celui que préfèrera ma merveille bien sûr…
Pour le reste, aujourd’hui est une journée un peu particulière. J’aurais pu faire tranquillement une grasse matinée mais il a fallu se lever tôt pour que… Oups, on en reparlera plus tard !
N’empêche que cette vie est tout de même formidable, dire que demain je vais avoir trois ans, que je suis jeune et gamin finalement !
23 mars 2009
THB, dix ans !
Hier, c’est une petite merveille fléchoise qui célébrait les dix ans de sa restauration. L’occasion était en or pour la faire découvrir à ma merveille à moi, qui ignorait son existence.
Il faut dire que le « Petit Théâtre », ainsi affectueusement nommé par tous les Fléchois, est un lieu à part, quasi magique, et dont le mystère est à la hauteur de sa beauté. Précieux rarissime du patrimoine local, le Théâtre de la Halle-au-Blé est aujourd’hui le fruit d’un travail de restauration énorme, minutieux, coûteux mais qui fait la fierté de la ville.
C’est toujours avec un large sourire et cette même fierté que je mesure la chance que ma ville, celle qui renferme à tout jamais mes racines, a de regorger d’autant de si belles choses. La culture est certainement l’un des premiers fondements de la vie et de l’éducation, par bonheur je suis né ici.
Ce théâtre, c’est donc un petit cocon, une « bonbonnière » tel son surnom. Tout en trompe-l’œil, c’est un souvenir rare des théâtres à l’italienne puisque la France n’en compte aujourd’hui plus que sept ! Fermé définitivement dans la seconde moitié du XXè siècle, c’est dans des tons très républicains qu’il fût retrouvé dans les années ’90.
Deux ans de travaux monumentaux plus tard, le THB rouvrait ses portes en 1999, offrant toute la lumière de son lustre d’antan. Dix ans après, la magie perdure et reste intacte. Surtout, le théâtre vit puisque de nombreux spectacles s’y déroulent chaque année.
Pour le découvrir deux solutions donc : assister à l’un de ces spectacles ou bien patienter jusqu’aux prochaines journées du patrimoine !
30 juillet 2008
Un peu plus près des étoiles
Ce matin, petit excursion peu lointaine mais ô combien enrichissante. Jouissant du privilège d'avoir un Papa investi, j'ai pu accéder à une vue que très peu de personnes auront le loisir d'admirer. La Flèche vue du haut de son centre ville !
Profitant du grand chantier de l'Eglise Saint-Thomas (plus de deux ans de travaux pour une restauration complète) j'ai donc découvert ma ville que j'aime tant sous un autre angle. La cuvette fléchoise n'est donc plus légende mais réalité !
Certes pour quelqu'un qui a rapidement la trouille du vide comme moi ce n'est pas forcément l'idéal de se retrouver perché sur un échafaudage impressionnant mais soumis aux courants d'air. Cependant la visite du chantier et la vue imprenable étaient si intéressants que je n'y ai quasiment pas pensé.
Sans rentrer dans la technique, sachez que l'Eglise est restaurée comme à ses plus vieux jours, à savoir intégralement en tuffeau en ce qui concerne le clocher. Chaque pierre est amenée et posée avec soin, sur mesure, puis sculptée entièrement à la main. Un véritable travail de fourmi.
Le mieux reste de vous renvoyer vers les photos que j'ai prises : cliquez ici !
14 juillet 2008
Ma ville affranchie
Que j'aime ma ville quand elle prend toutes ces couleurs festives en ce deuxième week-end de juillet. Que j'aime la douceur de ses rues, le charme de ses places, le calme de son parc et du loir qui y coule paisiblement. Que j'aime ces parkings au bitume illuminé par les arts de rue, les répliques hilarantes, les talents les plus fous.
Ma ville, celle qui m'a vu naître, celle que je n'ai encore jamais quittée. Ma ville et tous ses bons côtés, ma ville et tout ce qu'elle cache en elle. Peut-elle être plus belle qu'en ces deux jours de soleil ? Lorsque badauds, promeneurs, spectateurs déambulent de numéro en numéro ; lorsque musique et ambiance festivalière s'emparent des rues du centre. Lorsque moi-même je redécouvre ce patrimoine essentiel au gré d'une... contre-visite guidée !
Ma ville affranchie me laisse rêveur... Ma ville tout court j'en suis amoureux ! Chaque rue, chaque bâtiment, chaque statue, chaque monument... Aussi modeste soit-elle par la taille, aussi ordinaire soit-elle comme un point sur une carte, elle est pour moi le lieu de bien des faits, bien des souvenirs, bien des joies et des bonheurs.
Et qu'y a t-il de plus joli pour cette ville que je porte en moi, qu'un ballet de lumières et de pétards au-dessus de l'eau embellie de ces reflets volatiles ?









