Un pion sur la planète

Ou extraits d'une vie singulière

22 décembre 2009

Un petit tortilli !

Voilà, la grippe A est derrière moi ! J’ai donc un certain retard à rattraper ici. Car il est quelques petites choses que je ne vous ai pas contées depuis une dizaine de jours. Bientôt, nous partons pour Reims et le blog connaîtra sa petite trêve des confiseurs…

En attendant, il y a dix jours, tout a commencé par concrétiser deux billets offerts il y a deux mois. Direction la salle de L’Oasis au Mans, pour le concert des Wriggles. Si je savais d’avance que, scéniquement, ces types étaient aussi géniaux que vocalement, je n’en ai pas moins pris une sacrée claque ! Wouuahou… Époustouflant ! De l’énergie à revendre, des textes engagés à souhait (Supporters, Enfoirés, UMP, prenez peur !), du rire à la pelle et surtout une sacrée dose de talent. J’étais déjà addict de cette musique mais je n’avais que les oreilles pour juger… En ouvrant les yeux, le boulot monstre de ce trio délirant a pris une dimension tout simplement magnifique. Les mots manquent pour qualifier près de deux heures de grand, très grand bonheur ! J’aime cette sensation de ne plus penser à rien que ce que j’ai devant les yeux, m’évader et seulement être heureux devant de l’Art

S’en est suivi, le lendemain, un match à Bollée. Un match pas comme les autres… Changement d’entraîneur, « Obrigado » notre Paulo Duarte au style atypique. Je tiens vraiment à le saluer ici. Il aura certes échoué et passé seulement quelques mois en Sarthe, mais je pense que les souvenirs resteront ! Choc psychologique ou pas, les Manceaux ont donc enchaîné deux victoires consécutives et ravivé en peu de temps des espoirs enfouis quelque part, on ne sait trop où. Mais que le chemin est encore long, et le suspense sera certainement éprouvant.

Entre tout ça, j’ai donc eu le bonheur de l’arrêt maladie et du Tamiflu power. Pas grand-chose à dire… Si ce n’est que la semaine s’est également terminée chez le vétérinaire pour Espoir. Plus de peur que de mal heureusement ! Et nous voilà aujourd’hui, maintenant, à la veille de la dernière levée 2009 à Bollée et d’une semaine de fêtes de fin d’année.

Pour la première fois, ce n’est peut-être pas grand-chose, mais ce Noël sera différent, sans mon binôme de sang. Il ne se passera pas dans le cercle familial habituel pour moi mais sera tout aussi réussi. J’ai déjà la garantie qu’il sera bon, et qu’il le sera aussi et surtout pour ma belle. C’est bien là ce qui compte, non ?

Alors, avant de se retrouver pour de nouvelles aventures, avant de reprendre ma plume un peu plus fidèlement que ces derniers temps, je vais en toute simplicité souhaiter à mes lecteurs de très joyeuses fêtes de fin d’année, en toute simplicité. Ce sera tout pour cette année, fermez le rideau ! A moins que… ?!

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04 décembre 2009

Feu MUC 72

Mai 2003, Le Mans-Clermont. Mon premier match à Bollée. Celdran, Cousin, Peyrelade, Fanchone… Jusqu’alors, ma passion footballistique en-dehors de la petite lucarne s’était limitée à ce bon stade Montréal, ses frites, ses sandwichs et ses ambiances de coupe. Le MUC 72 s’est ancré dans mon quotidien petit à petit, les résultats aidant, mon autonomie aussi. Alors bien sûr, le MUC de 1985 et des années ’90 m’est un peu étranger. Je ne le connais qu’au travers d’archives.

Peu importe si je suis
Fléchois, je suis aussi Sarthois. Je me suis pris au jeu, et suivre l’ascension des Sang & Or marque ma vie. Au fil des ans, j’ai connu bien du bonheur, des rencontres ; passé du bon temps, posé mes pieds dans une flopée de stades. Si je pouvais changer les choses et bien… Je ne changerai rien de tout ça !

Aujourd’hui je reste encore et toujours un fidèle supporter de ce club. Je le suis autant que je peux. Parce qu’il est ma passion, parce que se rendre au stade pour voir un bon match me garantit de bons moments. Parce que je crois en l’avenir prospère et vers les sommets aussi. Si j’estime avoir passé l’âge de certaines choses - les éléments de la vie ayant fait leur job - il me parait encore loin le temps où je déciderai que ma place est derrière la télévision.

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Cette semaine, le MUC 72 a publié en grande pompe un communiqué dans la presse locale. Objectif ? Annoncer le changement de nom et de logo du club pour la saison prochaine. Un pari culoté et risqué, il va sans dire. Les réactions nous le prouvent. En agissant ainsi, la direction du club prend en effet le risque de se mettre à dos la majorité des supporters. La grogne peut me sembler légitime, et les arguments compréhensibles et acceptables. Cependant, à titre personnel, j’ai pris le temps de réfléchir avant de prendre position…

Il y a derrière tout ça l’image du « foot business ». On sait que l’argent dans le football professionnel est le nerf de la guerre désormais. J’ai toujours pensé que la sphère du foot était représentative d’une société. Si je suis avec attention le MUC 72, je le fais en sachant parfaitement dans quel système il évolue et quel système je cautionne plus ou moins indirectement. Je me rends au stade en connaissance de cause, en ayant à l’esprit que le club est aussi une entreprise, qu’elle est donc gérée comme telle.

A sa tête, Henri Legarda agit en chef d’entreprise. Il a investi temps et surtout argent. Son pouvoir de décision est donc incontestable. Chacune de ses actions est louable ou critiquable, à juste titre ou pas. Mais il est difficile de faire fi des millions d’euros et des projets menés pour doter
Le Mans d’un club digne de ce nom. Aujourd’hui un club de football, c’est de nombreuses composantes : des joueurs, un staff, une direction, des supporters. Nul d’entre eux ne peut revendiquer pleinement sa propriété.

Renommer le MUC 72 ? Peu importe. Ce n’est pas un nom ni un logo qui m’empêchera de continuer à vivre ma passion. Je ne serai pas non plus de ceux qui viendront à cracher dans la soupe ou à demander la démission de qui que ce soit. Ce que j’attends, c’est de la passion, c’est vibrer, c’est assister à de belles soirées. Parfois tout va, parfois non. C’est le cas actuellement. Soit, peut-être est-ce maladroit d’annoncer de tels remaniements alors que la Ligue 2 n’a jamais paru aussi proche depuis quatre ans.

J’ai des Passions, j’ai une Vie. Chacune a sa place. Et si bien des choses peuvent me révolter, ce n’est pas le cas de cette histoire. Après tout je le trouve d’ailleurs plutôt réussi ce nouveau logo. Je peux être très conservateur, j’aime tout autant la symbolique. Que voulez-vous, les crises identitaires sont à la mode…
Allez, Vive le MUC 72, Vive LeMans FC, Vive demain !

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20 novembre 2009

Et main tenant...

L’Equipe de France jouera la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud, c’est acquis. Sa quatrième de rang, un record. Pourtant, tout n’est pas rose et on aurait préféré accéder au Mondial en toute légitimité. Je ne rejoindrais certainement pas la cohorte immonde de ceux qui évoquent une tricherie, qu’elle soit malsaine ou volontaire, ou qui accablent un joueur qui impose respect, considération et à qui les Bleus doivent beaucoup. Non, derrière ma satisfaction de voir mon pays, la France, disputer le plus prestigieux des tournois, je rejoins simplement le sentiment d’injustice et d’écœurement de nos amis Irlandais. Je crois que ce fabuleux peuple vert ne méritait pas de se sentir floué à ce point, tout comme l’Equipe de France ne mérite pas les conditions qui sont celles de sa qualification. Un jour peut-être, les costards-cravates aux cheveux grisonnants comprendront qu’une remise en question de bien des fondements est impérative. Arbitrage, mentalités, etc. Un jour… Peut-être ?

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Cette double confrontation Irlande-France a en tout cas rythmé dix derniers jours qui ont vu bien des choses se dérouler. J’ai d’ailleurs vécu le premier acte en terre bretonne, et pour cause ! La famille s’est agrandie et nous avons accueilli le petit Arthur avec autant de joie que lui peut avoir de zénitude ! Alors, malgré les bourrasques, le crachin légendaire et le soleil invisible, le dernier week-end finistérien fût un plaisir. Et malgré tout un petit tout au port a même été possible ! Ce troisième neveu qui entre chez nous vient me rappeler que le temps file bien vite. Mais c’est bien connu, le temps qui file vite est celui que l’on apprécie.

Depuis le 11 novembre dernier et quelques jours de congés, la routine reprend donc tranquillement son cours pour nous porter jusqu’aux dernières heures de 2009. Éternel recommencement, le cycle de Noël et des fêtes va tourner à nouveau. Cela marquera pour moi la fin d’une première année écoulée dans notre petit nid. Je n’ai pas vu les mois passer mais lorsque je m’arrête un instant, je mesure le chemin parcouru paisiblement. Et cela me donne le sourire. Il me semble que c’est un virage supplémentaire que j’ai su aborder sans encombre.

De virages il est question dans l’un de mes doux rêves de passionné. Alors que je suis plongé dans une monumentale biographie d’un mythe - je m’en ferai l’écho ici une fois la lecture terminée - c'est une idole, la seule que je n’ai jamais eue, qui me laisse naviguer entre imagination la plus folle et espoir insensé. L’espoir de revivre à nouveau des départs avec une boule au ventre insurmontable, de suivre au tour par tout ce casque si évocateur pour moi. J’ose à peine en parler plus tant cela me paraît improbable. Et pourtant, dans un coin de ma tête, j’y crois dur comme fer…

Je ne conclurai pas ce billet très (trop ?) hétéroclite comme je comptais le faire initialement. Je garde bien au chaud ma plume acerbe envers l’égo sur-dimensionné d’une personne qualifiée « d’insignifiante » pour lui dédier un pamphlet lorsque le cœur m’en dira. Après de longs mois à diriger ses troupes en imposant le point de vue unique, en bafouant la liberté d’expression, en jouant les moralisateurs tout en se croyant intouchable tel un dieu, il faudra pour me soulager l’esprit que jaillisse de mon encre toute l’amertume que je peux ressentir.

Aujourd’hui, l’heure est à la douceur rare de novembre et au plaisir que peut procurer un apaisant week-end. Les Amis n’y sont pas étrangers, la Passion et la soif de s’enrichir non plus. Mais, et je m’en excuserai presque auprès de tous ceux qui comptent tant pour moi, jamais rien ni personne ne sera aussi merveilleux, magique et essentiel que Celle qui façonne chaque jour mon sourire…

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04 novembre 2009

L'espoir, la blague et le jardin

Changement de rythme de travail et hop, voilà que je ne suis plus venu écrire ici depuis la semaine dernière ! Il en faut peu pour dérégler la belle machine humaine. Changement d’heure, changements d’horaires… Et bientôt une vraie semaine de congés ! C’est avec joie et grand plaisir qu’elle sera accueillie, avant d’attaquer la dernière grande ligne droite de 2009.

jv Galere fontaine

Tiens, parlons ligne droite un instant. Le rideau est désormais tiré sur cette édition du Championnat du Monde de Formule Un. Une bonne chose de faite, tant cette saison aura été celle des déceptions plus qu’autre chose. Nous voici entrés dans le temps des rumeurs, des spéculations, des transferts. Pour moi, cette période sera celle de l’espoir… Une lueur d’espoir, de voir l’idole sur le retour, pour un dernier bal, un dernier concert. Qui sait ?

Sportivement toujours, notre MUC 72 a vraiment ces temps-ci pris des airs de bateau qui tangue. Dangereusement. A moins qu’il ne s’agisse d’une galère dans laquelle sont envoyés des joueurs et un staff qui ne le méritent pas. Il va en tout cas falloir que le rythme des tambours ralentisse rapidement, sous peine de voir la belle embarcation chavirer. Et j’entends déjà ça et là les railleries sur la future arène mancelle. Voyons, ce n’est pas sérieux !

Allez, trêve de plaisanteries. Oups, mais qui a dit que le sport était une plaisanterie ? En théorie détente, plus généralement passion, malheureusement théâtre de dérives nombreuses et insupportables… La belle plaisanterie relève de plus en plus souvent de la mauvaise blague. Mais aujourd’hui je n’ai pas envie de m’attarder sur la violence, la bêtise de certains, mon avis de plus en plus tranchés sur ceux que l’on appelle les supporters « Ultras », ou encore les autres qui n’assument pas cette appellation tout en se comportant aussi stupidement. Si sport rime pour moi avec passion, ma vie connaît bien d’autres belles aventures aussi…

Il y a bien sûr famille, une idée et un mot que je peine toujours à définir avec précision. De quoi s’agit-il vraiment ? De qui parle-t-on réellement ? Je ne trouverai peut-être jamais la clé, la faute à trop de questions sans doute futiles. J’ai l’impression d’avoir manqué des choses, j’ai l’impression d’en vivre d’autres merveilleuses. La famille c’est donc comme la vie. Cette vie qui va bientôt s’offrir à un petit nouveau que j’attends avec impatience !

La vie est donc cette grande idée que, pour une durée (in)déterminée, nous sommes présents ici. Pour qui, pour quoi ? Peu importe. Cette chance unique que nous avons, c’est de nous maîtriser, tout en ne maîtrisant rien finalement ! Au diable les questions existentielles, tant que je suis ici je n’ai qu’un objectif : Bonheur ! J’estime avoir beaucoup de chance, à commencer par celle de pouvoir atteindre ce but aussi souvent que possible. Seul, ce serait impossible ; à plusieurs, tout s’éclaircit. J’ai souvent parlé ici d’Amour, d’Amitié et de Famille. J’ai parfois le sentiment d’entrer dans un vieux cliché quand je dis qu’ils sont essentiels à la vie. Pourtant, chaque jour qui passe me le confirme, c’est un constat sans appel.

L’Amour, cette magnifique fontaine qui orne notre jardin de la vie. Tout autour, les fleurs de l’Amitié s’épanouissent, apportent à ce jardin tout ce dont il a besoin pour être ce qu’il est de mieux. Quand ce petit monde fait la fête, c’est grâce à la protection de cette haie panachée d’arbustes qu’est la Famille, formant autour du jardin le cocon qui façonne l’espace vital. Bien entendu, tout cela n’a rien d’une forteresse. Plantes carnivores et prédateurs trouveront parfois la faille, viendront semer le trouble, provoquer parfois blessures et stigmates. Charge au jardin d’être fort et robuste, de laisser les bourgeons prendre le dessus.

De ce monde magique un peu flou qui vient de me passer par la tête, je n’ai qu’une certitude : Si le jardin un jour s’éteindra petit à petit, la fontaine, elle, coulera toujours à flots. Car elle est éternelle…

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22 octobre 2009

A little flashback

Un petit retour en arrière s’impose. Très riche et actif, le dernier week-end était en quelque sorte le point d’orgue d’octobre. Ce fût un millésime différent, une nouvelle saveur, un nouveau départ. Hors de question bien sûr de rayer le passé, simplement ancrer dans les faits qu’il faut parfois passer à l’étape suivante.

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Comme dirait un oncle bien malin, j’ai donc atteint l’âge qui pourrait par exemple me permettre de prétendre à la présidence de l’EPAD ! Malheureusement ma filiation de m’offrira pas ces perspectives. Petite pique d’actualité mise à part, j’ai bien du mal à définir ce que représente vraiment l’âge, bien du mal à constater que c’est bel et bien le compteur d’une vie qui tourne. Alors je préfère en garder l’image d’un dossier qui, chaque année, permet de stocker un joli paquet de souvenirs, bons ou mauvais, de dates importantes, de découvertes fascinantes, d’instants uniques…

Ainsi donc la soirée de vendredi fût un cocktail de blagues, de rires, de sourires et de joie. Un cocktail d’amitié qui m’avait permis de réunir les Monsieur/Madame qui me sont chers. Je n’entrerai pas dans les détails tant c’est inutile, tant il est simple je pense pour chacun de comprendre le grand Merci que je leur dois. J’ai désormais devant moi de longues heures de lecture, de visionnage et d’écoute à trouver !

Samedi, changement radical de décor, retour à Bollée pour une affiche bien tristounette : Le Mans / Boulogne-sur-Mer. Sur le papier rien d’alléchant mais dans les faits un match qu’il fallait impérativement remporter. Ce que le MUC n’a pas fait… Autant dire que le déplacement à Bordeaux sera très délicat, ce qui ne nous privera pas de ce « pèlerinage » apprécié ! J’espère que dans le bout de sa Bretagne un petit bonhomme qui a lui aussi fait tourner son compteur porte avec plus de fierté cette belle tunique Sang  & Or !

Dimanche enfin, qui m’a permis de retrouver la saveur des goûters de mon enfance. Ce fût un moment très agréable et un rituel qui a, je l’espère, définitivement repris son cours. Ce 19 octobre aura également marqué l’avènement d’un nouveau champion du Monde de Formule Un. Un sacre en catimini et au rabais, au terme d’une lutte qui n’en aura jamais vraiment été une, loin des joutes passionnantes de 2007 et 2008. Allez, promis, j’ai déjà dit que 2010 sera d’un tout autre niveau !

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30 septembre 2009

De Fructidor à Brumaire, en passant par Vendémiaire

Voici un petit billet de transition, comme il y en a parfois, comme il y en aura encore. Septembre se termine, après avoir de nouveau été le mois du recommencement, l’éternel mois de la rentrée. De ce côté d’ailleurs, rien à signaler, tout s’est lancé sur des bases saines avec un cru qui semble encourageant.

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Quelques nouveautés au programme en revanche et notamment une résolution : reprendre une activité sportive régulière. Ce sera le tennis. De quoi se défouler mais aussi prendre du plaisir à jouer. Si en plus c’est bon pour la santé ! Septembre, mois d’un changement inattendu également, qui si tout va bien se concrétisera dans les premiers jours d’octobre.

Sportivement, ce neuvième mois de l’année aura connu des travers et des réussites. Le plus gros travers je l’ai déjà évoqué précédemment, je pourrais y ajouter la triste nouvelle d’hier, puisque la passion a tué un innocent…

La plus belle réussite reste celle du week-end dernier et concerne le MUC 72. Une victoire probante (3-0 contre Lens), une belle soirée de football. J’insiste bien sur l’aspect football car pour les à-côtés, l’histoire n’est pas la même. Sans m’attarder, je constate simplement avec beaucoup d’aigreur que la liberté n’a toujours pas sa place, que la défiance gratuite est l’une des plus moches vengeances qui soit et qu’un jour ou l’autre, à défaut de rentrer dans un jeu stupide et face à tant de petitesse, il faudra se résoudre à partir. Je déplore que tous les êtres humains ne comprennent pas encore que l’ignorance est souvent la meilleure des issues. Dommage.

Je terminerai cette évocation de septembre 2009 par le fait qu’aujourd’hui nous sommes le 30. Ainsi le chiffre trente-neuf vient s’accoler aux trente-huit précédents sous le signe du bonheur. La suite est un jardin secret où il fait bon vivre, où chaque jour s’ouvre sur un sourire.

Octobre te voilà donc ! Évidemment pour moi son nom répercute généralement bien des choses dans mon esprit. J’espère que celui de cette année conservera cette saveur que j’aime tant. Au-delà des verres partagés entre joie et rires, il y aura au programme quelques autres jolies choses.

A commencer par une visite dont je rêve depuis très longtemps. Éclatant, brillant, majestueux, c’est forcément ainsi que je l’imagine puisque chacun sait que c’est ainsi qu’il est. Je vous conterai la visite de ce lieu en temps et en heure avec à la clé, je l’espère, de magnifiques clichés. Et qui sait, peut-être nous y rendrons-nous avec une nouvelle calèche ?

Il y aura aussi un dimanche après-midi qui devrait raviver les vieux souvenirs de l’octobre de mon enfance. Je le souhaite de tout cœur. Les temps ont changé, mais le cycle de la vie nous ramène peut-être à pouvoir revivre des fragments des bons moments du passé.

Puis ce dixième mois s’achèvera avec l’arrivée - déjà ! - des premiers congés. Profiter un peu des soirées chez soi, au calme et sans pression. Viendra le temps de passer à l’heure d’hiver, d’enter dans novembre et d’approcher à grands pas de la fin d’une année…

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26 septembre 2009

Crashgate

Voici mon sport chéri une nouvelle fois baigné dans une sombre histoire de tricherie. Grave et avérée, « l’affaire Renault » a beaucoup fait parler ces dix derniers jours. En effet, qui n’est pas au courant ? La limite a été franchie et par la faute de quelques hommes la Formule Un voit donc son image de nouveau écornée.

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Comment croire cela possible ? Tout était digne d’un scénario de fiction. Lorsque l’affaire est sortie il y a un mois, jamais je ne l’aurais crue véritable… Même dans les fabuleux albums de Michel Vaillant je n’ai pas souvenir d’avoir lu quelque chose d’aussi fou. Ainsi Nelson Piquet Jr, pilote au talent très contesté, s’est envoyé dans le mur, tout seul comme un grand, parce que ses patrons le lui avaient demandé ! Dans l’unique but de favoriser la victoire de son équipier. Difficile à comprendre, notamment par les amateurs, mais il s’agit bel et bien d’une triste réalité. Le pilote ainsi que les deux pontes de son écurie ont donc, avec pour seuls prétextes argent, gloire et business, joué avec des vies. En mettant en danger pilotes, commissaires et spectateurs, l’irréparable a été commis. Ils se pensaient intouchables, mal leur en a pris…

Les sanctions décidées à leur encontre cette semaine resteront finalement bien anecdotiques. On peut s’étonner de certaines, en trouver d’autres injuste ou encore comparer à d’autres affaires. Peu importe finalement. La première victime reste la Formule Un, l’essence même du sport automobile au plus haut niveau, celle que l’on appelle la catégorie reine. Au cours d’une saison déjà bien tumultueuse, comment trouver la crédibilité ?

J’en veux terriblement à ces gens qui salissent sans remords ma passion de toujours. Pourtant, sans doute parce qu’être passionné contient une part de rêve et de naïveté, je continuerai à croire en ce sport extraordinaire. Dimanche j’aurais toujours en moi la même tension, la même attente, le même plaisir à suivre un Grand-prix. Car tôt ou tard, l’Homme finit toujours par triompher de ses vices.

Voici déjà octobre qui se profile et avec lui la fin d’un énième championnat. Il n’aura pas la même saveur que certains millésimes ont pu avoir pour moi - 1996, 1997, 1999, 2007 ou 2008 pour ne citer que ceux-là. Mais j’aurais vibré comme toujours. Je vois 2010 comme une année positive, je l’espère au moins. Les décisions prises au sujet de l’avenir de la Formule Un me rendent pour le moment optimiste et semblent aller enfin dans le bon sens, même si bien sûr tout n’est pas parfait. Quant à Renault, puisse ce grand fleuron français retrouver rapidement une image crédible, positive, ainsi qu’une identité.

Maintenant à vous, pilotes, ingénieurs et acteurs du Formula One Circus, de nous faire vivre des moments géniaux. Moteurs !

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10 août 2009

Prendre de la hauteur !

C’est reparti pour une saison ! Elle se vivra en toute simplicité, avec la passion pour mon équipe, avec tout l’intérêt que je lui porte et rien d’autre !

C’est aussi avec plaisir que je vais retrouver mes petites habitudes du dimanche soir, la chaîne cryptée étant l’un des réels bonheurs du ballon rond. Tout a d’ailleurs plutôt bien commencé hier soir.

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Du côté de Bollée donc, il s’agira de la dernière saison avant le nouveau stade. C’est un tournant je pense, je l’espère, avec une équipe transfigurée sous la houlette de Paulo Duarte. Samedi soir, j’ai déjà quasiment vibré davantage que lors de toute la saison 2008-2009 ! De l’intensité, de l’émotion, des joueurs qui ont tout donné… Non, le MUC 72 n’est pas mort, bien au contraire. Quel plaisir de vivre à nouveau ce genre de rencontres, le tout sans se prendre la tête le moins du monde mais en passant une bonne soirée, une soirée simple, l'esprit libre.

Et même si le résultat fût finalement un peu frustrant, c’est avec le sourire que j’ai pu quitter Bollée. Qui plus est avec l’envie et la hâte d’y retourner dans quinze jours. Les temps changent !

Je vous souhaite à tous une bonne semaine. Le mois d’août est déjà bien avancé, et pour moi je profite des jours qu’il me reste à ne pas trop regarder l’heure !

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08 juillet 2009

J'aurais pu vous parler...

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Depuis dix jours, j’aurais pu vous parler de la mort du « Roi de la pop », de ses frasques, des (re)découvertes musicales que j’ai faites avec tout ce tapage, de toute la médiatisation l’entourant qui me donne envie de vomir, d’une cérémonie affligeante de démesure. Je ne l’ai pas fait.

J'aurais pu vous parler d'une arrivée réussie, d'une adaptation parfaite, des jeux de balles et autres acrobaties et des câlins d'un petit quadrupède. Je ne l'ai pas fait.

J’aurais pu vous parler du nouveau départ du Tour de France, des éternels doutes sur le dopage, du sport sans doute bafoué sans qu’on ne le sache. Vous dire que même si chaque année je prends la même résolution finalement je ne la tiens pas et je suis comme un naïf la grande boucle, avec son lot d’aventures et peut-être les derniers commentaires d’un Fignon génial derrière le micro. Je ne l’ai pas fait.

J’aurais pu vous parler d’une soirée entre Amis qui était une première, une première réussie. Un petit repas où nous étions conviés et qui fût très agréable, des discussions toujours passionnantes, des sourires qui font toujours plaisir. Je ne l’ai pas fait.

J’aurais pu vous parler de l’exploit du plus grand tennisman de tous les temps. Des 4h15 passées devant mon écran, à espérer, à gigoter, à stresser… Une dernière manche surréaliste, à la mesure de la légende qui s’écrivait sous mes yeux. De cette très, très grande finale de Wimbledon qui a consacré un talent hors norme. Je ne l’ai pas fait.

J’aurais pu vous parler des horribles délires de ceux qui dirigent le sport que j’aime tant, des propos odieux qui ont été tenus, des conflits, des luttes de pouvoir et d’argent qui salissent la passion. Je ne l’ai pas fait.

J’aurais pu vous parler de ces vices cités précédemment qui me rappellent un groupe auquel je n’appartiens plus. Je ne l’ai pas fait.

J’aurais pu vous parler de la folle rumeur qui enfle, cet improbable retour de l’idole qu’il est toujours à mes yeux. Du peu d’espoir que j’avais et qui se transforme de jour en jour en un vœu au fond de moi, le revoir dans un baquet parmi les rois de la vitesse ! Je ne l’ai pas fait.

J’aurais pu parler d’une journée entre potos à coup de manettes et de menus best of. Je ne l’ai pas fait.

J’aurais pu vous parler de tout cela et de tant de choses encore. Finalement je l’ai fait quand même. Dans deux semaines je vous conterai la beauté des montagnes, la richesse de dame nature, l’essence même de la simplicité et de la douceur…

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16 juin 2009

Vingt-quatre heures = sept jours. Parfois !

Généralement quand cet espace n’est pas mis à jour c’est que le temps manque. Que le temps me manque tout au long de la semaine qui voit débarquer la plus belle course du monde en Sarthe ne devrait pas vous surprendre. C’est rougi sévèrement par les coups de soleil du week-end que je reviens en quelques lignes sur ces jours que j’aime toujours tant.

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Tout a commencé comme à l’accoutumée, mardi, par le pesage aux Jacobins. Un moment qui reste très apprécié pour côtoyer au plus près les bolides phénoménaux et les héros qui les domptent. Malheureusement l’habitude s’est un peu perdue puisque c’est une pluie diluvienne qui s’est abattue sur le quinconce. Peu importe, la Murciélago était là, de retour avec autour d’elle tous nos joyeux drilles du pays du soleil levant !

Jeudi soir direction le circuit pour les choses sérieuses. Ce sera en fait quasiment la seule opportunité de voir la belle italienne boucler quelques tours… Des qualifications un peu particulières pour moi puisque j’ai eu la chance de disposer d’un accès côté piste, au plus près des voitures. Une occasion en or pour faire des photos très réussies (à voir dans l’album).

Le lendemain, après avoir hésité avec la parade des pilotes, nous avons finalement jeté notre dévolu sur la visite des stands, ce qui constituait une première. Pas de regrets, ce fût plutôt sympathique et intéressant de voir cette fourmilière en pleine préparation avant la course. Tout cela valait bien un plat de spaghetti bolognaise le soir à partager en bonne compagnie, n’est-ce pas ? Histoire d’attaquer le gros du morceau de la meilleure des manières.

Avec une nouveauté encore, assister au départ depuis le virage de Mulsanne. Là aussi une belle expérience, avant de se retrouver tous pour vivre la course jusqu’au début de nuit. Je retiendrai quelques moments savoureux, à commencer par une promenade improvisée en train qui malheureusement ne nous aura pas donné grand-chose, mis à part une franche rigolade ! Mais aussi une heure « villageoise » pour grappiller tout et n’importe quoi, ce qui m’a valu au terme d’un jeu de réflexes le gain d’une semaine de tournée de vaisselle paraît-il ! Quant à la filature parfaite que nous avons fait subir à un membre du Team JLOC, elle ne regarde que les deux détectives qui se trouvaient au plus près de l’action…

Dimanche, dernière heure de course sous un soleil de plomb pour finalement assister au sacre - enfin ! - des Lionnes. 15h06, soit vingt-quatre heures après l’abandon de ma protégée, tout le monde avait posé le pied sur le frein. Zut, mes plaquettes !

Nota : L’accouplement des poupées gonflables, la main sur le cœur devant un bignou et certaines autres aventures facétieuses ne sont pas évoqués ici. Censure oblige !

Ajout photo : Une semaine de 24 heures
 

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